Le Parc d’environnement naturel de Sutton et la Ville de Sutton sont en négociation pour leur prochaine entente.

P.E.N.S.: de nouvelles bases au cœur des ententes

Les négociations vont bon train entre le Parc d’environnement naturel de Sutton (P.E.N.S.) et la Ville de Sutton. L’entente qui en résultera jettera les bases de la nouvelle façon de faire pour les années à venir, selon le directeur général de Sutton, Pierre Largy.

« On leur a déposé une proposition en leur expliquant les fondements et ils nous ont proposé une contre-proposition qu’on va regarder », mentionne Pierre Largy, directeur général de Sutton.

La municipalité souhaite avoir une approche collaborative avec le parc et les autres grands partenaires, soit Conservation de la nature Canada et la station de ski Mont Sutton.

« À cause de ça, c’est un peu plus long, ça demande plus de coordination, estime M. Largy. Le nouveau modèle est inspiré de l’approche de CNC avec ses autres collaborateurs. Avant, c’était un peu à la bonne franquette. »

Simon Goulet, président du P.E.N.S., confirme que les négociations vont bien, mais que le document est tellement étoffé que son analyse est longue, d’autant plus que les membres bénévoles du conseil d’administration ne sont pas spécialisés dans ce domaine.

Il est à noter que Patricia Lefèvre, directrice du P.E.N.S., ne participe pas aux discussions puisqu’elle siège aussi au conseil municipal.

Les autres partenaires auront le même document qu’ils pourront signer avec le P.E.N.S., avec quelques clauses adaptées à leur situation. « On avait déjà demandé, lors des négociations précédentes avec la Ville, que l’entente soit la même pour chacun de nos partenaires, indique M. Goulet. Ça simplifie les procédures. Le désavantage, c’est que chacun des partenaires est très différent. La ville a une responsabilité citoyenne, Ski Sutton est une entreprise à but lucratif et CNC travaille pour la conservation de la nature. Chacun a ses objectifs qui leur sont propres. »

Les deux autres grands partenaires suivent donc de près les négociations en cours entre le parc et la Ville. Un volet de l’entente prévoit par ailleurs que les partenaires se rencontrent quelques fois par année, ce qui n’a jamais été le cas avec les ententes précédentes.

Le document, qui devrait être signé d’ici trois mois — une prolongation de la dernière entente a été accordée dernièrement —, sera d’ailleurs plus facile à reconduire au bout des échéances de trois ans.