Un garçon s’initie à la pêche avec son père lors de la formation Pêche en herbe, donnée pour la première fois au parc national de la Yamaska, samedi.

Pêche en herbe: une première au parc de la Yamaska

Près de 30 jeunes ont participé au programme Pêche en herbe, samedi avant-midi. Proposée pour la première fois au parc national de la Yamaska, la formation offerte par la Fondation de la faune du Québec vise à initier les jeunes à la pêche.

« On a fait des heureux ! », lance Alain Mochon, responsable du service de la conservation et de l’éducation au parc national de la Yamaska. En effet, les 29 jeunes ayant suivi la formation se sont vu remettre un certificat qui fait office de permis de pêche jusqu’à 18 ans, ainsi qu’une canne à pêche et la brochure éducative « Moi je pêche avec... Guliver ! ».

Bien que le programme soit offert depuis plusieurs années dans le cadre de la Fête de la pêche, c’était la première année qu’il se donnait à Roxton Pond.

L’activité a débuté vers 9 h 30 avec une présentation sur les poissons présents au réservoir Choinière, les types d’habitats (lacs ou rivières), en plus d’un volet de sensibilisation sur l’importance du respect de l’environnement et des règlements de la pêche. Ensuite, les jeunes ont pu lancer leur ligne à l’eau pour une séance pratique d’une heure et demie.

Quelques perchaudes et crapets-soleils ont mordu, et même si les participants auraient pu garder leurs prises, ils ont décidé de remettre les poissons à l’eau.

« Les crapets ne sont pas nécessairement prisés pour des aspects culinaires, alors généralement, c’est remis à l’eau. Les perchaudes, elles, peuvent être intéressantes pour la consommation, mais ça n’a pas semblé intéresser les parents... Ce n’était probablement pas au menu pour eux ! », suppose M. Mochon.

Succès
Avec 57 participants — les jeunes, mais aussi leurs parents —, le responsable de la conservation et de l’éducation se dit très satisfait de l’engouement suscité par le programme. « On a même dû refuser des gens ! On avait prévu 25 jeunes, et finalement, on a un peu dépassé la limite, avec 29. »

Par conséquent, M. Mochon prévoit augmenter l’offre pour la prochaine année. « On ferait possiblement deux jours, pour plus profiter du week-end de la Fête de la pêche. Pendant ces journées-là, la pêche peut se pratiquer sans permis partout au Québec, alors on profiterait du momentum pour en parler et la promouvoir auprès de la jeunesse », précise-t-il.