C'est sous le thème «Travaillons pour Bromont» que Pauline Quinlan avait remporté sa première campagne à la mairie en 1998.

Pauline Quinlan tire sa révérence

Mettant fin à des mois de spéculation à propos de son avenir politique, la mairesse de Bromont Pauline Quinlan annonce qu'elle ne briguera pas les suffrages pour un sixième mandat aux prochaines élections de novembre.
C'est sous le thème «Travaillons pour Bromont» que Pauline Quinlan avait remporté sa première campagne à la mairie en 1998. Son mandat a été reconduit sans interruption en 2002, 2005, 2009 puis en 2013. Bien que la passion pour la sphère politique soit toujours au rendez-vous, l'élue qui célèbrera ses 72 ans en mai avait amorcé une remise en question il y a quelques mois déjà. Elle a finalement décidé de tirer sa révérence avec le sentiment du devoir accompli.
En près de deux décennies d'engagement politique, celle qui est native et résidente de Bromont depuis 1968 a vu de nombreux points saillants jalonner l'histoire de la localité. Certaines ont particulièrement retenu son attention. « La municipalité a maintenant une richesse foncière qui dépasse deux milliards. On a aussi une population qui a doublé depuis que je suis [mairesse], avait-elle dit en entrevue. Je suis également très fière du rôle que Bromont joue, tant au plan régional que provincial. On a une reconnaissance assez exceptionnelle pour une ville de cette taille. »
Outre son engagement comme mairesse, Pauline Quinlan a su démontrer son leadership en s'impliquant au sein de nombreux comités et organisations paramunicipales. Elle siège notamment au conseil d'administration de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), puis sur le comité national sur la sécurité ferroviaire, dont elle assume la coprésidence. En ce qui concerne la localité, Mme Quinlan préside entre autres le conseil d'administration de la Société de développement économique de Bromont (SODEB) et celui du CLD Brome-Missisquoi.
Par ailleurs, plusieurs projets ont contribué au fil des ans à l'essor de Bromont. Celui de « ville branchée » a particulièrement retenu l'attention de l'élue. « On a été une des premières municipalités au Québec à offrir des services Internet, dans un milieu assez rural, avait-elle indiqué. Ça a amené le volet de mieux communiquer directement avec nos citoyens via le Web. »
 
Tous les détails dans La Voix de l'Est, jeudi.