Oui aux poules urbaines à Waterloo

Les poules urbaines seront les bienvenues à Waterloo à compter de l’été prochain. Les membres du conseil municipal se rangent ainsi du côté des citoyens favorables à cette pratique.

Le règlement est en voie d’être adopté. Un avis de motion devrait être déposé en ce sens en mars prochain. « Les élus sont favorables à la présence des poules urbaines. C’est une tendance populaire. Pour la première année, toutefois, le nombre de permis sera limité à 20, de façon à bien contrôler l’implantation », explique le directeur général de la Ville de Waterloo, Louis Verhoef.

La présence de poules avait déjà été évoquée par le passé, mais jamais dûment étudiée par la Ville avant 2018.

Pour se faire une opinion éclairée, les membres du conseil ont assisté à une présentation de l’inspectrice municipale Agathe Gentili. Celle-ci avait préalablement analysé la situation en vigueur dans d’autres municipalités accueillant des poules urbaines, « en retenant ce qui avait bien été et moins bien été dans chacune », laisse entendre M. Verhoef. Ce rapport a suffi à les convaincre.

Fixé à 20 $, chaque permis offrira aux résidents le droit de posséder chez eux un minimum de trois poules, sans excéder cinq. Le règlement balisera également la superficie minimale des terrains pouvant accepter les volatiles, ainsi que la distance les séparant des résidences voisines.

On précise que les coqs et les poussins ne seront pas autorisés. Il sera aussi interdit de produire des œufs pour la vente, ajoute M. Verhoef.

Licences pour chiens

Par ailleurs, M. Verhoef rappelle que depuis le 1er janvier de cette année, les propriétaires de chiens ont l’obligation d’enregistrer leur animal en bonne et due forme auprès de la municipalité. « Les citoyens doivent se procurer une licence par chien et la renouveler chaque année », indique-t-il.

Cette nouvelle norme s’inscrit à l’intérieur du vaste règlement G-100 uniformisé pour l’ensemble des municipalités de la MRC de La Haute-Yamaska desservie par la Sûreté du Québec, selon M. Verhoef. Outre les animaux, ce règlement inclut entre autres les nuisances, le stationnement et les systèmes d’alarme.

Depuis plusieurs années, dit-il, il n’était pas nécessaire d’enregistrer officiellement les chiens, bien que ceux-ci devaient porter une médaille d’identification. « C’est désormais obligatoire. On laisse un peu de temps aux gens pour s’adapter, mais on espère qu’ils procéderont rapidement », affirme M. Verhoef, en rappelant qu’un avis d’infraction peut être donné par les agents de la paix ou les employés municipaux désignés.

Chaque licence coûte 20 $. Le directeur général souligne que cette nouvelle mesure vise d’abord à se conformer au règlement G-100, tout en permettant de retrouver plus facilement les propriétaires de chiens errants recueillis sur le territoire de Waterloo.