Élizabeth Blouin-Brathwaite et son père Normand Brathwaite se sont notamment produits vendredi à Milton en fête.

Normand Brathwaite et les musiciens de demain

Environ 250 personnes ont assisté à la deuxième soirée de Milton en fête, vendredi. Après la soirée à saveur country de jeudi, les spectateurs ont eu droit à un programme varié, aux saveurs rock et métal.

Il y en avait pour tous les goûts lors de cette soirée, avec un hommage à Éric Lapointe par Kevin Vachon, un mélange musical avec Normand Brathwaite et plusieurs jeunes musiciens, suivi des groupes Raffy puis Alcoholica, un groupe hommage à Metallica.

Le numéro de Normand Brathwaite et de ses musiciens se voulait en lui-même un « beau party », avec un répertoire éclaté. Pour l’occasion, M. Brathwaite était sur scène avec sa fille, la chanteuse Élizabeth Blouin-Brathwaite, ainsi qu’avec les musiciens Éric Maheu, Olivier Beaulieu, Marie-Josée Frigon, Emmanuelle Caplette et Gabrielle Gélinas.

« C’est la nouvelle génération — celle qu’on va entendre à la radio et voir en spectacle ! Mes musiciens aussi les engagent quand ils ont besoin de quelqu’un », explique Normand Brathwaite au sujet des jeunes musiciens qui l’accompagnaient.

Selon lui, il y avait plus d’hésitation à promouvoir les artistes de la relève auparavant, mais maintenant, les organisateurs d’événements leur font de plus en plus confiance. « Ils ont réalisé qu’on ne peut pas se battre contre le changement ! »

La magie opère
Une chose est certaine : la magie opère. « On a du plaisir ensemble ! C’est ça la musique, ça crée une connexion avec tout le monde », lance la bassiste Gabrielle Gélinas, que Normand Brathwaite décrit comme la « nouvelle révélation, qui ne sera plus joignable dans quelques années ».

« Il y a aussi une grande part d’impro pour le spectacle, c’est vraiment tripant ! », déclare Marie-Josée Frigon, la saxophoniste de l’émission Belle et Bum.

Selon la batteuse Emmanuelle Caplette, qui a notamment joué avec le guitariste de The Police en 2013, cela rend leur numéro plus spontané et vivant. Mais la magie opère également grâce au contraste des genres : « Olivier et Élizabeth n’ont pas du tout le même répertoire ! Oli, c’est plus vieux, à la Johnny Cash ; Élizabeth, c’est plus disco-motown », explique la batteuse. Les spectateurs ont ainsi pu entendre autant Aimer d’amour que Simply the Best, Sweet Home Alabama ou Ring of Fire.

De quoi bien réchauffer la salle pour les amateurs de métal — qu’on devinait nombreux, au nombre de spectateurs arborant fièrement leur chandail de Metallica.