Kim Langlois-Lévesque, Jean-Philippe Drolet, Stéphanie Guérin et Jean-Manuel Benoit ont trinqué au cidre de glace, cette fin de semaine.

Mondial des cidres de glace: 10 000 visiteurs se font chanter la pomme

La grande fête du cidre de glace a été couronnée de succès cette fin de semaine. Avec des milliers de visiteurs et vingt-quatre producteurs passionnés, le Mondial des cidres de glace peut dire mission accomplie encore une fois cette année.
«Rougemont, c'est la plus belle place du Québec, rien de moins!» a lancé d'emblée le président de l'événement, Francis Lavoie, lorsqu'on l'a croisé sur le site.
«Le soleil était de la partie et l'ambiance était incroyable sur le site aujourd'hui (hier). Avec environ 10 000 visiteurs au cours du week-end, on peut dire que ça a été un succès sur toute la ligne. D'ailleurs, nous avons même accueilli des visiteurs d'aussi loin que le Colorado, la Belgique et même la Finlande. Nous avons des produits exceptionnels et le Mondial est une vitrine exceptionnelle pour les faire rayonner à travers le globe», note également le copropriétaire du Domaine de Lavoie au terme de ce festival gourmand.
Un nouveau site permettant plus de visibilité et de proximité, au coin de La Petite-Caroline et de la Route 112, combiné à une météo clémente: les conditions idéales étaient réunies pour frapper fort pour la 7e édition. «Ça a tellement bien commencé! Déjà, vendredi, il y avait plus de gens que l'an passé, puisqu'il faisait beau. On a été chanceux cette année, la tempête est passée juste avant», affirme M. Lavoie, rappelant que la soirée d'ouverture de l'édition précédente avait été annulée en raison des caprices de Dame nature.
L'hiver particulier qu'elle a offert aux producteurs cette année a d'ailleurs donné un peu de fil à retordre à ces derniers. «Nos pommiers sont résistants aux grands froids qu'on a connus ces dernières semaines, mais ça a parfois été tout un défi de presser les pommes, explique Michel Robert, copropriétaire du Coteau Rougemont. Les pommes étaient parfois tellement gelées qu'il n'y avait rien à faire.»
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