«J’ai demandé à déposer comme marque mon nom, Fridays For Future, Skolstrejk för klimatet [«grève de l’école pour le climat» en suédois]», a précisé Greta Thunberg, affirmant le faire uniquement par nécessité, pour empêcher toute usurpation et non pas à des fins commerciales. Ci-dessus, une statue de cire de Greta Thunberg, à Hambourg, en Allemagne.
«J’ai demandé à déposer comme marque mon nom, Fridays For Future, Skolstrejk för klimatet [«grève de l’école pour le climat» en suédois]», a précisé Greta Thunberg, affirmant le faire uniquement par nécessité, pour empêcher toute usurpation et non pas à des fins commerciales. Ci-dessus, une statue de cire de Greta Thunberg, à Hambourg, en Allemagne.

Greta Thunberg protège son nom et dépose la marque «Fridays for Future»

STOCKHOLM — La jeune militante suédoise pour le climat Greta Thunberg a annoncé mercredi sur Instagram avoir déposé la marque «Fridays For Future», du nom du mouvement écologiste qu’elle a fondé, ainsi que son propre nom pour les protéger.

«Mon nom et le mouvement #FridaysForFuture sont constamment utilisés à des fins commerciales sans aucun accord», a justifié l’adolescente de 17 ans sur son compte. Elle a notamment déploré la vente de produits et des collectes d’argent en son nom et en celui du mouvement.

«J’ai demandé à déposer comme marque mon nom, Fridays For Future, Skolstrejk för klimatet [«grève de l’école pour le climat» en suédois, NDLR]», a-t-elle précisé, affirmant le faire uniquement par nécessité, pour empêcher toute usurpation et non pas à des fins commerciales.

La jeune fille, qui a rallié des millions de personnes à son mouvement à travers le monde, a également annoncé la création d’une fondation à but non lucratif tournée vers l’écologie et le bien-être, «nécessaire pour gérer l’argent [droits d’auteur, dons, prix, etc.] de manière totalement transparente».

Elle a pour but de «promouvoir la préservation écologique, climatique et sociale ainsi que la santé mentale», a-t-elle expliqué sans donner davantage de détails quant au nom choisi.

Greta Thunberg a été propulsée porte-parole d’une génération hantée par la crise climatique depuis qu’elle a commencé à faire des sit-in devant le Parlement suédois en août 2018 avec un panneau «Grève scolaire pour le climat».