Le président-directeur général de Facebook avait décliné une première requête pour témoigner en personne.

Des parlementaires de huit pays exigent à nouveau le témoignage de Zuckerberg

OTTAWA - La pression s’accentue sur le grand patron de Facebook, Mark Zuckerberg, pour qu’il témoigne devant un comité international de parlementaires sur la désinformation et les fausses nouvelles en ligne.

Le Brésil, la Lettonie et Singapour ont récemment joint le comité qui était initialement formé par le Canada et la Grande-Bretagne. L’Australie, l’Argentine et l’Irlande en font également partie.

Des élus de ces huit pays, dont le député de la Colombie-Britannique Bob Zimmer, se rencontreront le 27 novembre à Londres. Ils demandent à Mark Zuckerberg de témoigner par vidéoconférence.

Le président-directeur général de Facebook avait décliné une première requête pour témoigner en personne.

Dans un communiqué rédigé uniquement en anglais, le député conservateur Bob Zimmer cite une récente enquête du New York Times qui soulève des doutes sur la façon dont M. Zuckerberg et son équipe ont géré la campagne de désinformation russe lors de l’élection présidentielle américaine. Des révélations «troublantes» qui exigent des réponses, écrit-il.