Après huit ans à la table du conseil à titre de représentant des citoyens du district 2, le départ d’Alain Brière a ouvert la porte à un nouveau défi pour Michel Arseneault.
Après huit ans à la table du conseil à titre de représentant des citoyens du district 2, le départ d’Alain Brière a ouvert la porte à un nouveau défi pour Michel Arseneault.

Michel Arseneault vise la mairie de Rougemont

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Un deuxième candidat entre dans la course à la succession d’Alain Brière à la mairie de Rougemont. Le conseiller Michel Arseneault, considéré comme son dauphin par le maire sortant, a annoncé ses couleurs lundi en fin de journée.

Après huit ans à la table du conseil à titre de représentant des citoyens du district 2, le départ de M. Brière a ouvert la porte à un nouveau défi pour le principal intéressé. Celui-ci a longuement hésité entre se présenter à nouveau comme conseiller ou bien poser sa candidature à la mairie. 

En fin de compte, le Rougemontois de 47 ans s’est senti prêt à gravir l’échelon supérieur. « Mon expérience m’a préparé à la mairie, affirme-t-il en entrevue avec La Voix de l’Est. Comme mes autres collègues au conseil comptent se représenter, ça me rassure aussi. On travaille bien ensemble. »

« La volonté a toujours été là, mais je voulais pouvoir m’assurer de bien conjuguer mon poste de maire et mon emploi », relève le chargé de projet en dépenses d’investissement chez Tarkett, à Farnham.

Des services

Le prochain mandat du conseil municipal devra être assez conservateur, estime le conseiller sortant. 

« Les dernières années ont été fastes, on a eu de beaux projets, note l’aspirant maire, faisant référence aux projets de construction d’une nouvelle caserne et du futur centre des loisirs, de même qu’à la rénovation de la bibliothèque municipale et du 11, chemin de Marieville. Heureusement, les conseils précédents avaient été économes ! »

Maintenir, voire bonifier, l’offre de services aux citoyens semble être la suite logique des choses pour Michel Arseneault, maintenant que ces bâtiments ont subi une cure de jouvence. 

Heureusement, même si la capacité de développer de nouveaux quartiers est limitée à Rougemont, la municipalité, dans son état actuel, « a tout pour plaire aux citoyens ». « J’ai remarqué que beaucoup de nos nouveaux arrivants sont de jeunes familles, s’enthousiasme M. Arseneault. Leur arrivée dynamise la municipalité et y apporte une certaine vitalité. Ça nous permet de garder notre école et d’offrir des services. »

Des investissements dans les infrastructures, en construction ou en maintien, feront aussi partie des priorités de la municipalité, au niveau des voies publiques, des égouts et des aqueducs.

Apprivoiser la MRC

Même s’il lui importe de miser sur la saine gestion des finances publiques au cours d’un premier mandat en tant que maire, le candidat compte redoubler d’efforts pour obtenir tout le financement possible à la réalisation d’éventuels projets, notamment via les programmes de subvention. 

« Si je suis élu, je veux me rapprocher de la MRC. C’est un mécanisme que je connais peu, mais que je compte mieux comprendre pour aller chercher tout ce que je peux pour (le bénéfice de) la municipalité », dit M. Arseneault.

D’un point de vue régional, ce dernier compte aussi appuyer le développement des secteurs commercial, agrotouristique et récréotouristique. Il a déjà quelques idées en tête, mais se garde de les dévoiler pour le moment. « On en parlera en temps et lieu ! » lance-t-il.

M. Arseneault se mesurera à son concitoyen André Guay lors du scrutin du 5 novembre.