Pas moins de 880 transactions ont été conclues dans l’agglomération de Granby en 2017, ce qui représente une hausse de 8% par rapport à 2016.

Marché immobilier en hausse: la région séduit de plus en plus

Une augmentation des ventes a été observée en 2017 dans le marché immobilier résidentiel de la région. Pas moins de 880 trans­actions ont notamment été conclues dans l’agglomération de Granby, ce qui représente une hausse de 8 % par rapport à l’année­ précédente.

Un bilan régional positif se dégage en effet du plus récent Baromètre du marché résidentiel publié par la Fédération des chambres immobilières du Québec. Ce document est basé sur les statistiques de la base de données Centris. 

Dans le cadre de cette étude, l’agglomération de Granby comprend également Bromont, Roxton Pond, Saint-Alphonse-de-Granby et Saint-Paul-d’Abbotsford.

Le marché local a été particulièrement actif au cours du quatrième trimestre, alors que 198 transactions ont été conclues (en hausse de 21 %). 

« Le marché résidentiel est très fort, avec tous les développements qui se font autour de Granby. On ne se le cachera pas, je pense qu’il y a un attrait très puissant pour la ville et la région. Huit pour cent, c’est excellent ! », se réjouit le maire de Granby, Pascal Bonin.

Totalisant une valeur de 212,67 M $ (+9 %), les ventes de 2017 se concentrent principalement dans trois catégories de propriétés. Dans les environs de Granby, 670 résidences familiales (+9 %), 125 copropriétés (+10 %) et 79 plex (-1 %) ont trouvé preneurs. 

Le maire de Granby, Pascal Bonin

« À Granby, on attire généralement deux types de résidents. D’abord les jeunes familles, parce qu’on a le plein emploi et qu’il y a des postes intéressants qui se libèrent. L’autre catégorie, ce sont les retraités des [banlieues] de Montréal, qui viennent ici pour la qualité de vie », précise le maire Bonin.

Le prix médian des propriétés unifamiliales s’est hissé à 214 950 $, en hausse de 7 %. Un taux de croissance qui figure d’ailleurs parmi les meilleurs à travers la province. « On n’est pas loin des chiffres de notre nouveau rôle d’évaluation à la Ville », souligne Pascal Bonin. 

Dans ce même segment, le délai de vente moyenne est de 142 jours. Le marché est propice aux acheteurs pour les résidences de 225 000 $ et plus. 

Forte croissance à Cowansville

Le Baromètre du marché résidentiel comprend également des données concernant l’agglomération de Cowansville, où le portrait est d’autant plus réjouissant. 

Un total de 140 propriétés résidentielles y ont été vendues, ce qui représente une progression de 19 % par rapport à 2016. « C’est le résultat du travail de nos promoteurs, qui sont proactifs. Et grâce à notre nouveau plan de communication, les gens apprennent à nous connaître et viennent s’installer chez nous. On est évidemment très content des résultats », indique la mairesse de Cowansville, Sylvie Beauregard.

Les résidences unifamiliales de ce secteur affichent un prix médian de 192 000 $ (+10 %) et un prix moyen de 204 438 $ (+1 %). « On a plusieurs nouvelles constructions sur notre territoire », fait valoir Mme Beauregard.

Record québécois

Le bilan provincial est également en forte hausse. Pas moins de 82 639 transactions ont été finalisées au Québec en 2017. Il s’agit d’un volume record et d’une troisième augmentation consécutive. Les régions métropolitaines de Montréal­ et Gatineau se sont particulièrement démarquées, tout comme les agglomérations de Mont-Tremblant­ et Sept-Îles.

Les ventes de copropriétés québécoises ont bondi de 15 %, contre 3 % pour les résidences unifamiliales et 4 % pour les plex. Les prix médians sont également en croissance­ dans les trois catégories.