Luc Déragon et Joane Fournier ont été proclamés roi et reine de la soirée après avoir découvert une bague dissimulée dans leur morceau de gâteau.

Longue vie au roi!

Alors que la plupart des gens se sont reposés hier en vue de leur retour au travail ce matin, d'autres en ont profité pour se réunir une dernière fois en famille afin de célébrer la fête des Rois.
La Granbyenne Gilberte Fournier fait partie de ceux qui participent à cette tradition culinaire marquant la fin de la période des Fêtes. Cela fait une quinzaine d'années qu'elle la célèbre, chaque premier dimanche de janvier. La journée d'hier n'a pas fait exception alors qu'une trentaine de membres de sa parenté s'étaient assemblés chez elle pour festoyer.
Un peu d'histoire
«On le fait d'abord pour se réunir. On continue la tradition pour se voir autrement que dans les rassemblements habituels ou les moments tristes. C'est une belle façon de finir les Fêtes en beauté», explique-t-elle.
La fête des Rois, aussi surnommée l'Épiphanie, tirerait son origine des Saturnales de la Rome antique, une série de fêtes païennes près du solstice d'hiver au cours desquelles la hiérarchie sociale pouvait être chamboulée. Les maîtres et les esclaves pouvaient alors inverser leur rôle.
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