L’Expo Brome continue à innover

Brome — Si l’événement attire année après année des milliers de personnes, le comité organisateur de l’Expo de Brome souhaite continuer à innover. Un effort supplémentaire a notamment été mis sur la gestion des matières résiduelles. Un derby de démolition s’est également retrouvé au cœur de la programmation de la dernière journée.

La 163e mouture n’a pas permis d’enregistrer des records d’achalandage, mais plus de 40 000 personnes ont tout de même visité le village de Brome, qui compte en temps normal... 300 habitants.

Malgré la pluie, lundi, la tenue du derby de démolition, une première à l’Expo Brome, a permis de remplir l’estrade centrale.

« On se doutait que ça allait avoir du succès quand même puisque les gens nous contactaient pour savoir si le derby aurait quand même lieu avec la pluie », témoigne le porte-parole du comité organisateur, Lee Patterson.

Ce type d’événement est déjà très populaire dans d’autres expositions agricoles de la région, notamment celui de Bedford.

L’organisation du derby a toutefois forcé l’annulation des courses équestres du dimanche, ce qui a fait sourciller certains habitués de l’Expo de Brome, selon M. Patterson.

« C’est encore trop tôt pour savoir si le derby sera de retour l’an prochain. C’est un défi logistique, il faut ramasser les pièces et nettoyer le site après l’événement. Si c’est de retour, ça sera comme cette année à la dernière journée de l’Expo », précise-t-il.

Brigades vertes

De retour après deux ans d’absence, des brigades vertes ont permis de diminuer l’impact écologique de l’événement.

Des bénévoles ont incité les festivaliers à déposer leurs déchets aux bons emplacements et ont aidé à trier les sacs de détritus avant de les envoyer à l’enfouissement.

« Nous avons dû revoir notre plan en cours de route et faire moins de sensibilisation que prévu. Nous avons surtout mis nos énergies à trier les sacs de déchets pour nous assurer que ce qui peut être recyclé et composté le soit. Je pense que nous sommes sur la bonne voie, mais on peut s’améliorer », estime Lee Patterson.

En 2015, l’organisation avait fait un premier effort de ce type, mais avait été débordée par la quantité de déchets à trier.

« On doit remercier les festivaliers et les restaurateurs pour leur collaboration. »