Malgré les changements de procédures, les policiers de Granby poursuivent leurs interventions, notamment auprès de victimes d’actes criminels.
Malgré les changements de procédures, les policiers de Granby poursuivent leurs interventions, notamment auprès de victimes d’actes criminels.

Les policiers de Granby continuent à intervenir

Malgré les changements apportés à leurs procédures d’intervention depuis le début de la pandémie, les policiers de Granby tiennent à se faire rassurants auprès de la population. Les victimes d’actes criminels, qu’il s’agisse par exemple de maltraitance envers des enfants ou de violence conjugale, sont toujours au cœur de leurs priorités.

«On continue à intervenir, à faire de la police», assure Caroline Garand, porte-parole du Service de police de Granby.

La sortie publique du corps policier fait suite à des inquiétudes exprimées par certains citoyens, notamment pour assurer la sécurité des enfants et celle des femmes qui sont victimes de violence conjugale en cette période de confinement.

Le service de police a assuré les organismes partenaires qu’il est en mesure d’offrir son aide si le besoin se faire sentir. Il est ici notamment question de la Direction de la protection de la jeunesse et de la Maison Alice-Desmarais, qui accueille les femmes victimes de violence conjugale.

Une intervenante du Centre d’aide aux victimes d’acte criminel (CAVAC) qui travaille au service de police — mais qui est en télétravail durant la pandémie — poursuit également ses interventions.

Les policiers rappellent aux citoyens qu’ils doivent, au moindre soupçon, les aviser d’une situation où la santé ou la sécurité d’une personne est en péril. «Soyez nos yeux et nos oreilles. Au moindre signe, il faut le signaler et on fera les vérifications. Dans le doute, il faut communiquer avec nous», fait valoir la policière.