La Voix de l’Est
«C'est plate le secondaire, reconnaît Frédéric Fortin. Mais c'est une étape importante, ça t'ouvre des portes. Il faut se donner la peine. Si je l'ai fait, n'importe qui peut le faire!»-
«C'est plate le secondaire, reconnaît Frédéric Fortin. Mais c'est une étape importante, ça t'ouvre des portes. Il faut se donner la peine. Si je l'ai fait, n'importe qui peut le faire!»-

«Les livres ont transformé ma vie»

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
Costaud, chemise ample et cheveux longs, Frédéric Fortin n'a pas le profil du libraire classique. Il l'avait encore moins lorsque, adolescent à Saint-Valérien-de-Milton, il a abandonné l'école en 2e secondaire.