Les faits divers en bref

Rachat d’un terrain industriel

La Ville de Granby a entrepris des démarches officielles pour reprendre possession d’un terrain industriel qu’elle a vendu à Développement Hamel en 2016, car la construction de l’usine qui y avait été annoncée n’a jamais vu le jour. Le terrain en question est situé sur le boulevard Industriel. Un investisseur jordanien établi au Québec depuis quelques années, Haida Hamel Al Saedi, en avait fait l’acquisition en octobre 2016, au coût de 74 917 $, avec l’intention d’y construire une usine spécialisée dans le découpage d’acier au plasma. Ce projet devait générer un investissement de quelque 3,4 millions de dollars et créer une douzaine d’emplois. Si quelques travaux d’excavation ont été réalisés l’an dernier sur le terrain, la construction de l’usine n’a jamais démarré. Tel que le prévoit une clause inscrite dans le contrat d’achat, la Ville reprendra ainsi le terrain vendu à 90 % du prix de vente, soit pour la somme de 67 425 $. La propriété sera remise en vente. Marie-France Létourneau

Nouveau nom pour Impression totale

Impression totale de Granby adoptera le nom de l’entreprise sherbrookoise Précigrafik, qui l’a acquise en 2012. « L’union de nos forces sous un même nom favorise la présentation de notre large expertise pour mieux aider notre clientèle à se démarquer, pénétrer de nouveaux marchés et générer de la croissance », a déclaré par voie de communiqué le président d’Impression totale et de Précigrafik, Gilles Blais. L’entreprise a investi quelque 30 000 $ en 2016 pour faire l’acquisition d’une presse à l’encre à base d’eau, donc sans odeur ni solvant, pour ses installations granbyennes. Elle est aussi l’une des 10 premières entreprises à Granby à avoir obtenu en 2017 la certification écoresponsable décernée par le conseil des industries durables du Québec. Précigrafik emploie près de 70 personnes à Granby et à Sherbrooke. Marie-France Létourneau 

Une résidence détruite par les flammes

Une trentaine de pompiers ont bravé le froid glacial pour combattre un incendie qui a complètement ravagé une résidence en rénovation située à Shefford, mardi soir. Les sapeurs ont eu recours à une pelle mécanique pour compléter l’extinction des flammes.  Le mercure frôlait les -32 degrés Celsius avec le refroidissement éolien lorsqu’une alerte générale a été déclenchée vers 23 h 25 mardi soir. « En arrivant sur les lieux, les flammes avaient déjà percé le toit », décrit André Cadorette, directeur du Service des incendies de Shefford. Les occupants de la maison située sur la route 243 (chemin Foster) étaient absents puisqu’elle était en rénovation.  Une trentaine de sapeurs de Shefford, Waterloo et Bromont ont combattu le brasier. Leur travail n’a pas été de tout repos. « C’est une vielle maison qui a subi rénovation par-dessus rénovation, explique M. Cadorette. Le feu courait dans les murs. » Les pompiers ont dû avoir recours à une pelle mécanique pour atteindre tous les foyers de l’incendie et parvenir à les éteindre.  Ce n’est pas le seul obstacle qu’ils ont rencontré. La température glaciale leur a aussi compliqué la tâche. « Les appareils respiratoires gelaient. Les camions gelaient. Mais ça s’est bien déroulé », précise le chef des pompiers, qui a requis les services l’Unité de sauvetage de la Haute-Yamaska qui intervient avec leur autobus pour offrir un endroit chauffé aux sapeurs et des breuvages.  La maison est une perte totale. Les dommages sont évalués à 225 000 $. La cause du brasier n’était pas connue, mardi après-midi, mais les pompiers avaient écarté tout acte criminel. Karine Blanchard

Un feu de circulation sur la chaussée

Une collision a entraîné la chute des feux de circulation à l’intersection des rues Dufferin et Comeau, mardi après-midi à Granby. Une conductrice a perdu le contrôle de son véhicule, qui a terminé sa course contre un poteau. L’impact a entraîné la chute du module où sont fixés les feux de circulation. L’automobiliste s’en est tirée indemne. En l’absence de signalisation, les policiers ont dû gérer la circulation le temps que les feux soient installés à nouveau. Karine Blanchard

Bris d’aqueduc à Saint-Paul-d’Abbotsford

Un bris d’aqueduc survenu mardi matin dans la rue Principale à Saint-Paul-d’Abbotsford a entraîné une coupure de service en eau potable sur une partie du territoire de la municipalité. Une trentaine de résidences du secteur ainsi que sur le rang Fisk ont été touchées. Une fois l’approvisionnement rétabli par le service des travaux publics, un avis d’ébullition de 72 heures entrera en vigueur le temps de procéder aux analyses nécessaires pour s’assurer de la qualité de l’eau. Marie-Ève Martel