Le Césairois aurait été poignardé au bas du dos et aurait reçu plusieurs coups de couteau.

Les faits divers en bref

Un homme de 27 ans de Saint-Césaire a été poignardé par deux femmes dans le stationnement d'un bar de Saint-Jean-sur-Richelieu, dans la nuit de samedi à dimanche. Selon Le Canada Français, la victime aurait insulté deux clientes du bar Magik Maestro en les traitant de «gouines».
Vers 1 h 40, l'homme aurait poursuivi ses injures à l'extérieur, en bousculant les deux jeunes femmes. Il aurait ensuite été poignardé au bas du dos et aurait reçu plusieurs coups de couteau, rapporte l'hebdomadaire.
Souffrant de lacérations graves, le Césairois, dont l'identité n'a pas été dévoilée, a été transporté à l'hôpital du Haut-Richelieu avant d'être transféré à Montréal. On ne craindrait pas pour sa vie.
Grâce à la description faite par des témoins, les deux suspectes ont été pour leur part retracées par les policiers environ une heure trente après le crime. Une inspection méticuleuse de la scène, où les enquêteurs ont passé plusieurs heures, a notamment permis de retrouver l'arme utilisée lors de l'agression.
Les deux suspectes, Coralie Nadeau, 19 ans et Jennifer Souçi, 26 ans, ont comparu lundi au palais de justice de Saint-Jean-sur-Richelieu pour répondre à des accusations de voies de fait graves.
<p>Michel Desloges (à gauche) et son avocat, Me Éric Cloutier.</p>
Michel Desloges devra patienter
Un homme de Granby qui soutient avoir été malmené lors de son incarcération au poste de police devra patienter encore un peu avant de savoir si le tribunal consent à l'acquitter.
Michel Desloges s'est présenté au palais de justice de Granby, mardi, mais la juge Julie Beauchesne a indiqué qu'elle n'était pas prête à rendre sa décision.
Les parties ont consenti à remettre la cause au 20 juillet prochain.
M. Desloges a été arrêté pour conduite en état d'ébriété en octobre 2014. Il dit que les policiers l'ont laissé en détention sans lui permettre d'uriner convenablement, d'abord, puis et en le laissant plusieurs heures sans vêtement et dans une cellule souillée. Il dit aussi avoir été rudoyé.
Par le biais de son avocat, Me Éric Cloutier, il invoque la Charte des droits et libertés afin de demander un acquittement ou un allègement de peine.
Michel Desloges affirme qu'on a porté atteinte à son intégrité et qu'on l'aurait détenu de façon excessive. Pascal Faucher