Dominique et Barbara Martel dans les locaux de leur épicerie Vrac dans l’Sac, au centre-ville de Bedford

L'épicerie Le Vrac dans l’Sac ouvre officiellement ses portes

Une nouvelle épicerie écologique, Le Vrac dans l’Sac, ouvre officiellement ses portes mercredi au 104, rue Principale dans le centre-ville de Bedford.

Dominique et Barbara Martel, deux sœurs dans la jeune cinquantaine, se sont lancées dans cette aventure avec leurs conjoints il y a plus d’un an.

Barbara, la cadette, était déjà une adepte du « zéro déchet » lorsqu’elle a eu l’idée de démarrer l’entreprise avec sa sœur. Elle pouvait parcourir jusqu’à 50 km pour faire ses emplettes. « Pourquoi ne pas ouvrir une épicerie de ce genre dans notre région ? », a-t-elle proposé à sa sœur aînée, qui est par ailleurs la mairesse de Saint-Ignace-de-Stanbridge.

Le lendemain, Dominique voit dans le journal une annonce pour suivre une formation de six mois afin de se lancer en affaires ; elle s’inscrit avec sa sœur. « Depuis, on n’a jamais reculé », assure Dominique Martel.

Un an plus tard, tous ceux qui ont contribué de près ou de loin au démarrage de leur projet sont conviés mercredi à un cinq à sept pour l’ouverture officielle, même si les portes de l’épicerie sont ouvertes aux clients depuis le 5 juin.

« On est très fières. C’était beaucoup de travail, mais on s’est vraiment bien réparti le travail en fonction de nos compétences respectives », estime Dominique Martel.

Travailler avec des membres de sa famille comporte de nombreux avantages. Comme elles se connaissent bien, les discussions franches, parfois divergentes, leur permettent de prendre les meilleures décisions pour le bien de l’entreprise, croit Dominique.

« On a de beaux produits »

Sans avoir la certification bio, les épicières peuvent se targuer d’offrir beaucoup de produits qui le sont et d’autres qui viennent des environs, comme le lait de la région de Bedford en bouteille consignée.

Les clients pourront mettre dans leurs contenants différentes sortes de farine et de riz, des légumineuses, des fruits séchés, des noix, des épices, du thé, du café, du sirop d’érable, du kombucha et bien d’autres produits en vrac.

L’inventaire s’étend aussi aux produits ménagers comme le savon à lessive, le savon à mains, le shampoing, le savon pour le corps, le nettoyant multisurface et le nettoyant à vitre.

L’épicerie offrira aussi des pailles, des sacs et des essuie-tout qui seront tous réutilisables.

Protéger l’environnement

La protection de l’environnement n’a jamais été autant d‘actualité. L’ouverture d’une épicerie en vrac « zéro déchet » est leur façon de lutter contre les changements climatiques, explique Dominique. Dès l’automne, les deux femmes prévoient aussi offrir différents ateliers sur le « zéro déchet ».

« Ce sont des projets qui sont à venir. Le plus important pour nous, c’était d’ouvrir l’épicerie, de se familiariser avec l’achalandage et de gérer nos horaires », explique Dominique, qui est également directrice chez IBM, alors que Barbara possède son entreprise de toilettage pour animaux.