Le tennis Saint-Luc est prêt à lancer sa saison estivale. Il ouvre samedi.
Le tennis Saint-Luc est prêt à lancer sa saison estivale. Il ouvre samedi.

Le tennis démarre, le skatepark prêt à rouler dans une semaine à Granby

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
Les adeptes de tennis et de planche à roulettes pourront renouer avec leur sport à Granby. Le tennis Saint-Luc ouvre dès samedi, tandis que les installations du skatepark seront accessibles à partir du vendredi 29 mai.  

Un contrôle sera néanmoins exercé aux deux endroits afin de s’assurer que les règles de la santé publique soient respectées, explique le directeur du service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire à Granby, Patrice Faucher.

Selon lui, un moniteur sera en place au tennis Saint-Luc pour accueillir les joueurs et s’assurer que la circulation autour des dix terrains de tennis et des six de pickleball soit fluide. 

Détail important: l’accès aux installations est gratuit. «Ce n’est que du tennis libre. Il n’y aura pas de carte de membre ou quoi que ce soit. On ne prend pas d’inscription. Il n’y a pas de cours, pas de tournoi», dit Patrice Faucher. 

Comme par le passé, il est possible de réserver un terrain ou d’attendre sur place qu’une surface de jeu se libère, précise-t-il. «Le tout en respectant, bien sûr, les mesures sanitaires qui nous ont été proposées par Tennis Québec et la santé publique», fait-il valoir.

Les joueurs de pickleball devront par ailleurs adapter leur pratique, alors que l’aspect social du sport est important. Plusieurs joueurs se regroupent souvent autour des terrains en attendant leur tour, souligne M. Faucher.  

«Ils devront ajuster leur jeu selon les mesures sanitaires qui sont demandées. Les consignes qu’on a, c’est une pratique individuelle. Si c’est en double, ce doit être des gens qui habitent à la même adresse, couple contre couple, par exemple», illustre le gestionnaire.   

Pratique contrôlée

La dynamique sera un peu la même au skatepark, où un responsable sera sur place pour rappeler les consignes sanitaires et limiter le nombre de «skaters» dans les modules. 

«Ce ne sera pas un skatepark de pratique libre ouvert à tous. Il va y avoir un contrôle à l’entrée pour limiter le nombre de personnes à la fois. On sait que, même si c’est un sport individuel, il y a beaucoup de proximité quand les jeunes sont dans le parc», affirme Patrice Faucher. 

Ce dernier reconnaît que les nouvelles règles mises en place au skatepark vont en quelque sorte «à l’encontre» de la pratique du skate, qui est «assez libre». «Mais on doit mettre des mesures en place pour que les gens puissent continuer d’y aller», dit-il. 

«On doit gérer l’enthousiasme des gens. Nous sommes souvent des stimulateurs d’enthousiasme. On incite les gens à bouger et à avoir du plaisir. Mais il ne faut pas perdre de vue les précautions à prendre», ajoute M. Faucher.

La collaboration des utilisateurs du skatepark déterminera combien de temps le contrôle des accès devra être exercé, avance-t-il.