Selon le DG du Zoo, Paul Gosselin, le premier stationnement secondaire — et le service de navettes qui permet de joindre le site principal du Zoo — a déjà été utilisé à quelques reprises depuis le début de l’été. « Dès qu’on dépasse 10 000, 11 000 visiteurs, on a recours à ce stationnement et aux navettes », précise-t-il.

Le nouveau stationnement secondaire du Zoo de Granby est prêt

Le Zoo de Granby a complété il y a quelques jours l’aménagement de son nouveau stationnement secondaire, situé rue Saint-Jude Nord, si bien qu’il est prêt à accueillir les visiteurs qui, traditionnellement, se font très nombreux durant la deuxième semaine des vacances de la construction.

« Si le beau temps perdure, c’est sûr qu’on va avoir un fort achalandage. Dans notre radar, les deux grosses journées risquent d’être mardi et mercredi. Je ne pourrais pas dire pourquoi ce n’est pas le samedi et le dimanche. Mais, si le soleil est au rendez-vous, les journées records qu’on a eues dans l’histoire du Zoo, c’est toujours les mardis et mercredis de la deuxième semaine des vacances de la construction », relève le directeur général du Zoo, Paul Gosselin.

Selon ce dernier, il reste encore quelques travaux à effectuer au nouveau stationnement (Bessette 2), dont la plantation d’arbres dans les îlots de verdure exigés par la réglementation municipale, mais l’endroit est prêt à être utilisé.

Détail, dit Paul Gosselin : il ne sera pas asphalté pour éviter de créer un îlot de chaleur.

Le Zoo de Granby a récemment complété l’aménagement de son deuxième stationnement secondaire dans le secteur de la rue Saint-Jude Nord.

Avec ses 750 cases, ce nouveau stationnement, situé près de la résidence funéraire Bessette, s’ajoute ainsi à l’autre stationnement secondaire de 800 cases (Bessette 1) que le Zoo possède déjà, tout près de là, rue des Colombes.

Long terme

Selon le directeur général, depuis le début de l’été, ce premier stationnement secondaire — et le service de navettes qui permet de joindre le site principal du Zoo — a été utilisé à quelques reprises. « Dès qu’on dépasse 10 000, 11 000 visiteurs, on a recours à ce stationnement et aux navettes », précise-t-il.

Certaines journées de fort achalandage, l’espace ne suffisait toutefois pas par le passé et le Zoo devait en plus utiliser des espaces dans le secteur des Galeries de Granby, dont au Canadian Tire et chez Surplus RD. D’où l’achat d’une poignée de terrains, au cours des derniers mois, au coût total de 7,4 millions $, pour y aménager de nouveaux espaces de stationnement.

L’an prochain, ce sont ainsi des terrains situés en bordure du boulevard David-Bouchard et accessibles par la rue Monty, qui devraient faire l’objet de travaux afin qu’ils puissent accueillir des visiteurs du Zoo.

Paul Gosselin affirme qu’il voulait, à court terme, que le Zoo soit « indépendant » de son utilisation des stationnements du centre commercial.

« Le Bessette 2 vient rassurer nos bases et nous permet de contrôler le trafic. Ça va aider dans les périodes où il y avait beaucoup de gens qui allaient se stationner dans les rues parce que nos solutions de stationnement étaient éparses. Là, on va être concentré au même endroit et on va pouvoir capturer le trafic en amont, à la hauteur du cinéma Élysée », dit-il.

Selon lui, l’ensemble de ces nouveaux espaces permet en outre, à plus long terme, à l’attraction touristique d’aller de l’avant avec son projet de modernisation et ses investissements de 51 millions $ prévus d’ici cinq ans.

« Le bâtiment Affaires et événement prend un certain nombre de cases de stationnement. On n’aurait pas pu faire ça, si on n’avait pas eu de solutions alternatives. On aurait juste amplifié le problème, qui était récurrent. L’achat de terrains nous permet d’envisager des projets d’agrandissement en prenant quelques cases (dans le stationnement principal) », relève Paul Gosselin en faisant entre autres allusion au projet de modernisation du pavillon Horace-Boivin prévu dans trois ans.

Circulation 

Le Zoo de Granby a par ailleurs encore peaufiné cette année les mesures qui ont été mises en place l’année dernière, avec la Ville de Granby et son service de police, pour assurer une meilleure fluidité du trafic, les journées de fort achalandage.

« Le plan marche encore très bien. La situation semble sous contrôle. Jusqu’à 15 000 visiteurs par jour, on est capable de faire ça à peu près sans que ça paraisse. Ça devient un peu plus difficile au-delà de ça. Mais le Zoo a fait des efforts colossaux. Je pense qu’ils sont conscients que l’expérience client commence aussi dans le transport », commente le maire de Granby, Pascal Bonin.

Paul Gosselin affirme qu’à ce jour la journée la plus occupée de l’été a permis d’accueillir environ 14 500 visiteurs. Mais cela pourrait changer la semaine prochaine.

De façon générale, le Zoo de Granby accuserait un retard d’environ 10 % sur ses prévisions, alors que le mois de mai et le début du mois de juin se sont faits frais et pluvieux, dit-il.

Inspecteurs au travail

Le Zoo de Granby a par ailleurs récemment accueilli des visiteurs au jugement très critique. Quatre inspecteurs de l’Association of Zoos and Aquariums (AZA) ont passé le site, les animaux, le détails des activités de conservation ainsi que les finances de l’endroit au peigne fin durant toute la semaine dernière, dans le cadre du renouvellement de son accréditation.

«C’est un peu comme les Olympiques qui reviennent aux cinq ans pour le Zoo. Cette accréditation nous positionne parmi les leaders dans le milieu zoologique. Elle fait foi de la qualité de nos installations. Elle confirme nos protocoles et pratiques de gestion animalière et indique que notre mission est alignée sur la conservation», fait valoir le directeur général du Zoo, Paul Gosselin.

Selon lui, le quatuor a déposé un rapport relevant quelques correctifs à apporter, mais «rien de majeur». En septembre, le DG se rendra à la Nouvelle-Orléans, aux États-Unis, pour obtenir la confirmation du renouvellement de l’accréditation du Zoo, au terme d’une audition devant une commission.

«Mais on est très confiants, d’après les commentaires et l’enthousiasme des inspecteurs quand ils nous ont quittés. C’est une accréditation que peu de zoos canadiens ont et c’est important pour nous», affirme M. Gosselin.