Le Potager Mont-Rouge a remporté le prix Le Moisson d'or 2015 de l'Association des producteurs maraîchers du Québec (APMQ). Dans l'ordre habituel: Marjolaine et Maxime Beauregard, Marielle Farley, Robert Beauregard, Sylvain Terrault, le président de l'APMQ, Philippe et Laurent Beauregard et Chantal Desjardins.

Le Moisson d'or pour le Potager Mont-Rouge

L'entreprise rougemontoise Potager Mont-Rouge a raflé les grands honneurs en remportant le prix Le Moisson d'or 2015 de l'Association des producteurs maraîchers du Québec. Une distinction qui souligne leur engagement dans le milieu horticole.
La ferme, qui cultive une centaine de variétés de fruits et de légumes sur plus de 500 acres de terre, a été récompensée à l'occasion du banquet annuel de l'Association des producteurs maraîchers du Québec, le 20 novembre. Le prix Le Moisson d'or se veut une reconnaissance pour une personne ou une entreprise qui s'implique dans le milieu horticole et qui contribue à l'épanouissement du secteur.
Afin de faire face à l'évolution des produits horticoles, l'entreprise a notamment développé la courge d'hiver Beau-Far. Depuis plus de 20 ans, leurs courges sont vendues aux magasins Loblaws. Elles sont aussi commercialisées auprès des grossistes et des exportateurs.
L'entreprise familiale opérée par Marielle Farley et Robert Beauregard - qui préparent leur relève composée de leurs enfants Marjolaine, Maxime, Philippe et Laurent - s'est également distinguée par la mécanisation de plusieurs phases de sa production.
Elle a également opté pour des boites de plastiques qui sont réutilisables dans le but de faciliter les transactions avec leurs clients.
Potager Mont-Rouge a aussi mis en place plusieurs techniques modernes pour la gestion de ses sols. Oxygénation des étangs, ensemencements ciblés, lutte contre la chenille ravageuse du maïs sucré et production semi-directe sur paillis de seigle en sont quelques-unes. 
L'Association a également souligné leurs compétences en matière de gestion qui ont notamment appris l'espagnol pour communiquer plus facilement avec les travailleurs mexicains qu'ils ont embauchés.