«Cette année, ça a été plus long avant qu'il sorte, il pleuvait et il faisait froid. On a semé à la mi-mai, ce qui est un mois plus tard que la normale. Mais il s'est mis à faire tellement beau qu'on a rattrapé le temps perdu», souligne Josée Larose.

Le maïs est arrivé

Les habitués du Marché public de Granby savent à quel point les étalages maraîchers sont appétissants. À travers tous ces légumes colorés et gorgés de soleil, on renoue depuis plusieurs jours déjà avec un petit nouveau à la table: le maïs. Oui, l'épi doré est de retour pour la belle saison, et il gagnera en saveur au fil des semaines, nous prédisent les producteurs.
Certains ont commencé à le récolter il y a une ou deux semaines. «Nos premiers, ce sont les quickies, explique Josée Larose, du Roi de la Fraise à Saint-Paul-d'Abbotsford. Déjà, dans une semaine, le maïs sera encore meilleur. Les vrais amateurs vont en manger pareil, mais les gens vont déjà constater une différence.»
Il existe plusieurs variétés, et la plupart sont cultivées par les producteurs maraîchers. Les variétés se distinguent par le nombre de jours nécessaire à leur culture, mais plus ils sont cueillis tardivement dans l'été, plus ils sont savoureux, paraît-il.
Pour sa part, le maraîcher Pascal Laplante, de Sainte-Cécile-de-Milton, a amorcé la récolte de maïs la semaine dernière. Cinq variétés de cette céréale lui seront nécessaires pour passer à travers l'été. «Avec la chaleur, entre autres, le maïs va devenir plus sucré avec le temps, dit-il. Le meilleur est à venir.»
Tous les détails dans notre édition de lundi