Roxanne Lapointe

Vol qualifié à La Marquise: Lapointe chemine en thérapie

Impliquée dans l’affaire de vol qualifié au motel La Marquise de Sherbrooke, Roxanne Lapointe a entrepris un cheminement thérapeutique qualifié jusqu’à maintenant de positif.

Devant le tribunal, mercredi, un rapport d’étape a été déposé par son avocat Me Christian Raymond.

À lire aussi: Gestes de violence sur un toxicomane : les accusés ne contestent pas les accusations

Une dette de drogue serait à l’origine du branle-bas au motel La Marquise

« Ça va bien », a répondu Roxanne Lapointe à une question du juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec qui lui demandait comment se passait le début de sa thérapie pour contrer sa dépendance aux stupéfiants.

Elle a même obtenu des permissions de sortie supervisées par des intervenants de la maison de désintoxication où elle réside.

En compagnie de Maxime Vanier, elle est accusée de vol qualifié en utilisant une arme à feu, d’extorsion, d’avoir déchargé une arme à feu et de voies de fait contre une femme qui était présente dans une chambre du motel le 11 octobre 2018.

L’enquêteur du Service de police de Sherbrooke a d’ailleurs remis, mercredi, les mandats de perquisition aux accusés dans cette affaire.

Certains éléments des motifs au soutien des mandats de perquisition ont été caviardés comme c’est habituellement le cas.

Les dossiers des deux individus ont été reportés au 29 janvier prochain.

Vanier et Lapointe subiront alors avec Benoit Desrosiers leur enquête préliminaire dans une autre affaire de vol qualifié survenue en mai 2018.

Ils sont accusés d’avoir séquestré, attaché, bâillonné puis battu un individu où l’on aurait tenté de lui couper un doigt et de lui arracher un œil pour une dette de drogue ou une transaction qui a mal tourné.

La victime dans cette affaire a été séquestrée pendant 10 heures et attachée à une chaise avec du ruban gris puis des attaches de plastique. Un bas a été placé sur sa bouche. Il aurait été battu avec un bâton télescopique, un balai et à coups de pied et de poing.

L’enquête préliminaire se résumera essentiellement au témoignage de la victime alléguée dans cette affaire survenue le 27 mai rue Short.

C’est Me Julie Beauchemin qui assure la défense de Maxime Vanier, alors que Me Alexandre Fleurent défend Benoit Desrosiers.