Félix Forrest
Félix Forrest

Un Saguenéen en nomination aux Grands Prix canadiens de l’innovation cosmétique

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Le 5 juin dernier, Félix Forrest, un facialiste originaire du Saguenay, lançait sa propre ligne d’esthétique de soins du visage pour les femmes de 45 ans et plus. Moins de trois mois plus tard, le passionné de beauté est en lice dans deux catégories aux Grands Prix canadiens de l’innovation cosmétique, qui auront lieu le 14 octobre.

Les neuf produits de soin du visage lancés par le jeune homme sont conçus à Montréal, dans des laboratoires québécois, mais ils ont tout d’abord été réfléchis à Arvida, insiste Félix Forrest, qui a longtemps travaillé au Saguenay.

Pour lui, courir la chance de remporter le prix du meilleur soin pour le visage et celui de la meilleure nouvelle marque canadienne serait «un beau cadeau».

« Que je gagne l’un des prix ou non, je suis vraiment honoré. J’ai toujours rêvé d’avoir une ligne de beauté. Avant, je n’avais pas les contacts et je ne savais pas vers qui me tourner, mais depuis que je suis à Montréal, tout a pu se concrétiser assez rapidement dans de bons laboratoires québécois », affirme celui qui cherche à rendre le teint des femmes éclatant depuis plus de 15 ans.

La ligne d’esthétique lancée par le Saguenéen vise à stimuler la jeunesse de la peau. « Tout le monde vieillit et c’est impossible de renverser le vapeur. Alors, je ne parle pas d’anti-âge, mais plutôt de conserver la jeunesse de la peau », soutient-il, à l’occasion d’une entrevue téléphonique avec Le Quotidien.

Étant donné le contexte de pandémie, les produits n’ont pas pu être présentés aux boutiques pour le moment, mais il est possible de se les procurer en ligne, au felixfbeaute.com.

Même si le facialiste a dû poursuivre sa carrière à Montréal, le Saguenay restera pour lui un endroit très significatif. « Lorsque j’envoie des produits chez nous, c’est très précieux pour moi. J’ai toujours un gros plaisir à remarquer que mes anciennes clientes du Saguenay m’encouragent toujours. Mon mouvement vers la métropole était nécessaire pour que je puisse grandir dans mes ambitions, mais ma région d’origine reste tatouée sur mon coeur. »