Les recherches ont repris, mercredi matin.
Les recherches ont repris, mercredi matin.

Motoneigistes français disparus: les recherches reprennent sur la Grande Décharge

Les recherches ont repris pour retrouver les corps des deux motoneigistes de 24 et 25 ans toujours manquant à l’appel. Ils étaient disparus dans les eaux de la Grande Décharge, lors du tragique accident survenu le 21 janvier dernier, à Saint-Henri-de-Taillon, au Lac-Saint-Jean. Des embarcations nautiques ont patrouillé mercredi les eaux de la rivière en appui au service héliporté de la Sûreté du Québec.
Les policiers de la SQ sont sur les lieux depuis mercredi matin.

La journée de recherches a pris fin vers 17h. Aucun nouvel élément permettant de faire avancer l’enquête n’a été découvert. Les agents vont évaluer la situation de façon quotidienne afin de savoir s’ils poursuivent leurs opérations. Il n’était donc pas possible de savoir, en fin de soirée, si des équipes seront de retour sur le site jeudi.

Le 21 janvier dernier, neuf motoneigistes, dont huit touristes français et un guide québécois, circulaient à la pénombre dans le secteur de Saint-Henri-de-Taillon. Ils se dirigeaient vers leur auberge lorsqu’ils ont bifurqué sur les glaces du Lac-Saint-Jean. Le secteur était en eau claire et six motoneigistes ont sombré dans les eaux glacées. Les trois derniers motoneigistes, qui fermaient le convoi, ont réussi à trouver refuge et s’en sont sorti sains et saufs. 

Les corps de trois touristes français et du guide québécois avaient été repêchés par les plongeurs de la Sûreté du Québec, mais deux jeunes hommes de 24 et 25 ans manquaient toujours à l’appel. Leur motoneige avait toutefois été retrouvée au fond des eaux.

Après une opération qui aura duré 16 jours, souvent tenue dans des conditions très difficiles en raison du froid et de la glace, la Sûreté du Québec avait mis un terme aux recherches. 

Avec la fonte des glaces, les agents de la SQ étaient de retour sur la Grande Décharge, mercredi. Ils espèrent ainsi localiser les deux motoneigistes manquants. Des embarcations nautiques et un hélicoptère patrouillent le secteur. 

« En raison de la pandémie de COVID-19, des mesures ont été mises en place afin de limiter les risques de contagion durant cette intervention. C’est pourquoi la Sûreté du Québec demande qu’il n’y ait pas de déplacement vers les lieux d’interventions », a informé le porte-parole de la SQ, Hugues Beaulieu. avec Jonathan Hudon