Les CALACS notent une vague de dénonciations d'agressions sexuelles

MONTRÉAL - Une organisation québécoise bien connue qui offre du soutien aux victimes d’agressions sexuelles depuis une quarantaine d’années confirme l’existence en ce moment d’une vague de dénonciations.

Dans un texte affiché sur sa page Facebook, le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) ajoute qu’il y a eu création de plusieurs comptes Instagram à travers le Canada et au Québec pour permettre aux victimes de libérer leur parole.

Malgré la période de vacances et la fermeture de bureaux, le RQCALACS signale que des services sont disponibles. Des centres d’aide de 13 régions du Québec font partie de l’organisation.

Le regroupement invite aussi à consulter diverses autres ressources, dont le Réseau des Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC), le Centre pour victimes d’agression sexuelle de Montréal, le Guide bleu d’information à l’intention des victimes d’agression sexuelle et la clinique juridique Juripop.

Une ligne téléphonique gratuite et confidentielle destinée à renseigner les personnes victimes de violences sexuelles qui envisagent de déposer une plainte auprès des policiers est aussi disponible à la Direction des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Il existe aussi la campagne  #onvouscroit qui souligne l’importance pour les victimes d’être crues au moment de leur dévoilement à des proches ou de leur dénonciation aux autorités.