Le propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk, a nié les rumeurs selon lesquelles l'équipe était à vendre, mais il a cependant abordé le sujet d'un départ possible de l'équipe.

Le propriétaire des Sénateurs évoque un départ possible de l'équipe

OTTAWA - Le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa, Eugene Melnyk, a porté ombrage aux festivités dans le cadre du match extérieur dans la capitale nationale.

Lors d'une mêlée de presse pendant le match des anciens des Sénateurs sur la colline du Parlement, vendredi soir, Melnyk a abordé le sujet d'un déménagement possible de l'équipe, a critiqué les partisans des Sénateurs et a dit que le projet de construction d'un aréna au centre-ville pourrait ne jamais aboutir.

À moins de 24 heures du duel entre les Sénateurs et le Canadien de Montréal dans le cadre de la Classique LNH100, Melnyk a nié les rumeurs selon lesquelles l'équipe était à vendre. Il a toutefois abordé le sujet d'un départ possible de l'équipe.

«Si ça ne marche pas ici, ça pourrait très bien marcher ailleurs, mais nous n'en sommes pas rendus là. Tout ce que je peux dire, c'est que je ne vendrai jamais l'équipe», a-t-il affirmé.

Melnyk a aussi déclaré que le défi constant concernant la vente des billets était frustrant. Selon lui, il investit suffisamment dans les salaires des joueurs pour que les partisans investissent à leur tour dans l'équipe.

«Vous ne pouvez pas continuer à être au sommet de l'échelle dans les dépenses et au bas dans les revenus», a-t-il dit.

«Nous devons nous battre chaque jour pour vendre des billets, je vous le jure. Quand vous atteignez le troisième tour des séries et que vous devez supplier les gens d'acheter des billets, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Et nous souhaitons que ça change.»

Melnyk a affirmé que la majorité des départements de l'équipe fonctionnait avec un budget le plus serré possible et que les prochaines réductions budgétaires pourraient toucher la masse salariale des joueurs.

Il a ajouté que le projet de construction d'un aréna sur les plaines LeBreton au centre-ville d'Ottawa n'était pas une garantie et qu'il était convaincu qu'un aréna au centre-ville n'était pas essentiel pour le succès de l'équipe.