Le président des Raptors de Toronto Masai Ujiri (au centre), avec le garde Kyle Lowry, après la conquête du championnat de la NBA de son équipe aux dépens des Warriors de Golden State à Oakland, en Californie, en juin 2019  
Le président des Raptors de Toronto Masai Ujiri (au centre), avec le garde Kyle Lowry, après la conquête du championnat de la NBA de son équipe aux dépens des Warriors de Golden State à Oakland, en Californie, en juin 2019  

La poursuite du président des Raptors motivée par le racisme, se défend le policier

La Presse Canadienne
OAKLAND, Californie - Les avocats d’un policier ont accusé le président des Raptors de Toronto Masai Ujiri d’avoir misé sur le racisme dans sa poursuite au civil à la suite d’une altercation survenue pendant la série de championnat de la NBA l’an dernier.

Dans les documents judiciaires déposés à la Cour de district en Californie, l’équipe d’avocats du policier du comté d’Alameda Alan Strickland avance que la poursuite au civil d’Ujiri contre lui est motivée par le racisme et un préjugé contre les forces de l’ordre.

La poursuite d’Ujiri présentée le mois dernier contenait une vidéo de l’altercation, dans laquelle on pouvait voir Strickland pousser en premier le président des Raptors alors qu’il tentait d’accéder au court à la suite de la conquête du championnat de la NBA de son équipe aux dépens des Warriors de Golden State à Oakland, en Californie, en juin 2019.

Ujiri a mentionné qu’il s’était souvenu à ce moment précis que certaines personnes pouvaient le percevoir comme étant «indigne d’être respecté» parce qu’il est Noir.

Dans les documents déposés en cour, l’équipe de Strickland estime que la poursuite au civil est «une tentative délibérée d’induire en erreur les médias et le public et de biaiser le jury».

Les documents rappellent également qu’Ujiri n’a pas montré l’accréditation requise pour accéder au plancher, entraînant l’altercation.

Aucune de ces allégations n’a été démontrée devant un tribunal.

Les Raptors ont refusé de commenter les récents développements dans cette affaire.