Enseignante à l’école secondaire du Triolet, Andréanne Robert avait d’abord été arrêtée en décembre 2017 pour des gestes à caractère sexuel sur deux adolescents.

Gestes à caractère sexuel : Andréanne Robert passera par la facilitation

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet Andréanne Robert, sur qui pèsent 16 accusations de nature sexuelle alors qu’elle était en position d’autorité, passera par le processus de facilitation judiciaire.

L’avocat de la défense Me Patrick Fréchette a demandé au tribunal, mercredi, que le dossier puisse faire l’objet de ce type de conférence afin « de faire avancer le dossier ».

Andréanne Robert est accusée de gestes allant de l’incitation à des contacts sexuels alors qu’elle était en position d’autorité au leurre informatique, entre mai et décembre 2017.

Les gestes reprochés auraient été commis sur cinq victimes alléguées.

« Il y a plusieurs discussions dans le dossier. Les nombreux reports s’expliquent par les multiples rencontres de témoins et intervenants par la poursuite dans ce dossier », explique l’avocat de la défense Me Patrick Fréchette.

La défense n’a pas renoncé à la tenue d’une enquête préliminaire.

Des accusations de production de pornographie juvénile ont aussi été déposées contre la femme de 44 ans relativement aux cinq mêmes victimes.

Certaines accusations visent précisément des gestes posés le 9 décembre 2017. Pour certains autres plaignants de moins de 18 ans, la période s’échelonne de juin à décembre 2017.

Les gestes de leurre couvrent aussi une période atteignant cinq mois, entre mai et octobre 2017.

En décembre 2017, la femme de 44 ans avait été accusée de leurre informatique et d’exploitation sexuelle de mineurs.

L’enseignante de l’école secondaire du Triolet avait d’abord été arrêtée en décembre 2017 pour des gestes à caractère sexuel sur deux adolescents.

Andréanne Robert avait été suspendue de ses fonctions à la suite du dépôt des accusations criminelles sur des mineurs.

Le dossier a été reporté au 12 novembre au palais de justice de Sherbrooke.

Andréanne Robert a passé quelques jours en détention au cours de l’été après avoir brisé l’une de ses conditions de remise en liberté après son arrestation dans cette affaire.

Lors de son passage à la Fête du lac des Nations, elle a été repérée en fin de soirée par le Service de police de Sherbrooke.

La femme de 44 ans a été arrêtée parce qu’elle brisait trois conditions qui lui avaient été imposées, soit de ne pas se trouver dans les parcs ou tout endroit où pourraient se trouver des personnes de moins de 16 ans, de ne pas posséder de téléphone cellulaire ainsi que de ne pas avoir gardé la paix.

C’est Me Marie-Line Ducharme qui représente le ministère public dans cette affaire.