L'enfant est retourné chez lui vers 14h45.

Enfant de sept ans disparu durant cinq heures : plus de peur que de mal

WATERVILLE - La mère d’un enfant de sept ans a eu une bien grande frousse, samedi, lorsque son enfant n’est pas rentré. Après avoir fait le tour de la municipalité, la dame a appelé les policiers, qui se sont rendus sur place. L’enfant, qui avait rencontré un nouvel ami au parc, avait décidé de le suivre chez lui.

« Il a mangé là, je n’ai eu aucune nouvelle. J’ai encore des détails à apprendre, mais il s’est fait un nouvel ami. Il y était », explique Marie-Soleil Pilette, la mère de l’enfant. 

Ce fut un long moment d’angoisse pour la mère de famille. « Ç’a pris deux heures avant que j’appelle la police. J’ai fait le tour. Tout le monde a bien fait son travail. J’ai eu beaucoup d’aide des gens qui ont partagé l’information partout au Québec. Des gens ont offert de faire des recherches, d’autres sont venus offrir de l’aide aux policiers. Je ne sais pas qui l’a trouvé et comment ils l’ont trouvé », affirme-t-elle, ajoutant que l’enfant semblait très « relax » lorsqu’il est revenu à la maison.

« Je veux qu’il se rende compte que c’est grave ce qu’il est arrivé, poursuit-elle. On laisse de petites libertés à nos enfants, mais ils doivent toujours avertir les parents de ce qu’il leur arrive. Ils ne doivent pas partir à un endroit sans informer. On ne part pas avec un nouvel ami sans avertir personne », résume Mme Pilette, avouant que son fils n’est pas du genre à avoir peur. 

Réseaux sociaux

Lorsque Mme Pilette a sollicité de l’aide sur Facebook afin de retrouver son enfant, les citoyens de Waterville ont répondu présents. Son statut a été partagé plus de 1900 fois et on pouvait lire plusieurs centaines de commentaires sous la publication. 

« Il y a eu beaucoup de solidarité. J’ai beaucoup de louanges à faire, j’ai eu beaucoup d’aide. Je ne sais pas à quel point les enfants ont conscience, mais les parents vont pouvoir être sensibilisés. Plus les heures passent, plus on se demande ce qui s’est passé », conclut Mme Pilette.