La pénurie de main-d’œuvre toucherait surtout les charpentiers-menuisiers, puis, dans une moindre mesure, les plâtriers, les peintres, les carreleurs, les briqueteurs-maçons, les manœuvres et les plombiers.

Des difficultés à recruter même dans la construction

Les entrepreneurs dans le secteur de la construction résidentielle se disent préoccupés face à une pénurie de main-d’œuvre dans ce secteur; 88 % d’entre eux disent être concernés ou même menacés par une telle pénurie.

Cette pénurie toucherait surtout les charpentiers-menuisiers, puis, dans une moindre mesure, les plâtriers, les peintres, les carreleurs, les briqueteurs-maçons, les manœuvres et les plombiers. Les employeurs rapportent avoir eu de la difficulté à recruter des compagnons (76 %) et des apprentis (66 %).

Ces données ressortent d’un sondage de la firme Léger réalisé pour le compte de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), et dont La Presse canadienne a obtenu copie.

La pénurie serait telle qu’elle aurait affecté la croissance dans l’entreprise, selon 81 % des entrepreneurs interrogés, la productivité selon 79 % d’entre eux, et le respect des échéanciers dans 78 %.

Au cours d’une entrevue, François Vincent, porte-parole de l’APCHQ, a rapporté que les entrepreneurs avaient besoin de solutions concrètes et applicables rapidement.

Corps de métiers les plus difficiles à recruter selon des employeurs