Le chef du Parti conservateur du Canada, Andrew Scheer

Andrew Scheer donne son appui à l'Université de l'Ontario français

Le Parti conservateur du Canada (PCC) vient de diminuer l’incertitude pour l’avenir de l’Université de l’Ontario français (UOF) que causerait le déclenchement des élections fédérales sans entente pour le financement de l’institution.

Le chef de la formation politique, Andrew Scheer, annonce vendredi matin qu’il soutient le projet. Sans préciser la somme qu’il est prêt à verser, il affirme qu’un gouvernement fédéral dirigé par le PCC participerait au financement du démarrage de l’UOF.

Dans le cadre d’une rencontre entre les chefs des partis fédéraux en novembre dernier, M. Scheer soutient avoir mis des propositions sur la table pour favoriser la création de l’UOF.

À LIRE AUSSI: L'Ontario financera l'UOF sous certaines conditions

«Lors de cette rencontre, j’ai non seulement réaffirmé mon appui au projet, mais j’ai également mis de l’avant des idées concrètes pour sa réalisation, comme de léguer à l’UOF des terrains ou édifices qui appartiennent au gouvernement fédéral», indique le chef conservateur dans un communiqué.

Rappelons que le gouvernement libéral fédéral et le gouvernement progressiste-conservateur ontarien négocient de façon plus intensive depuis quelques jours pour officialiser une entente sur le financement de l’UOF avant le déclenchement des élections fédérales.

La présidente du conseil de gouvernance de l’UOF, Dyane Adam, a affirmé au Droit jeudi que l’absence d’un accord avant les élections pourrait retarder de «plusieurs années» l’ouverture de l’établissement d’enseignement supérieur réclamé depuis longtemps par la communauté franco-ontarienne.