«Ce que je voulais vivre, c’était d’entendre le silence. Le vent. Et avoir l’impression de voler», dit Pauline Larochelle.
«Ce que je voulais vivre, c’était d’entendre le silence. Le vent. Et avoir l’impression de voler», dit Pauline Larochelle.

Le deltaplane en cadeau pour ses 80 ans [PHOTOS]

Billie-Anne Leduc
Billie-Anne Leduc
La Voix de l'Est
Pour souligner en grand le 80e anniversaire de sa mère Pauline Larochelle, Cynthia Driver lui a offert un cadeau pour le moins original : un saut en deltaplane.

«C’était vraiment extraordinaire! Formidable! On est monté jusqu’à 4000 pieds dans les airs», s’exclame Mme Larochelle, qui n’avait jamais vécu une telle expérience avant de se le faire offrir par sa fille en mars.

Dû à la pandémie et à la température, ce n’est que le lundi 15 septembre que Pauline Larochelle a pu «voler». Une dizaine d’amis et de membres de sa famille sont venus assister à son décollage, effectuée à l’école de vol Horizon Vol Libre à Saint-Paul-d’Abbotsford, sous la supervision de l’instructeur Alexandre Ménard.

À l’occasion de son 80e anniversaire, Pauline Larochelle s’est fait offrir par sa fille Cynthia Driver un vol en deltaplane.

Le cadeau du silence

«Ce que je voulais vivre, c’était d’entendre le silence. Le vent. Et avoir l’impression de voler.»

Un cadeau que Mme Larochelle n’oubliera pas de sitôt, surtout l’atterrissage, dit-elle, qui se fait facilement, à plat ventre. Contrairement au parapente, qui lui demande de courir au départ et à l’arrivée. «Ma fille ne voulait pas prendre de risque que je doive courir. Je suis en bonne santé, mais c’était au cas où, en raison de mon âge.»

Un tel saut en deltaplane ne nécessite pas d’entraînement préalable, si ce n’est que quelques instructions et essais de l’équipement avant le saut.

«J’ai atterri la tête pleine et les yeux remplis.»

Un cadeau que Mme Larochelle n’oubliera pas de sitôt, surtout l’atterrissage, dit-elle, qui se fait facilement, à plat ventre.

Le «bosquet» de Saint-Paul-d’Abbotsford

Pendant le vol, qui dure une vingtaine de minutes, Pauline Larochelle a pu non seulement «entendre le silence», mais observer les lacs, montagnes et champs au loin. «On peut voir jusqu’au lac Champlain, et Montréal. On a l’impression que la montagne de Saint-Paul-d’Abbostford est un petit bosquet...»

Une caméra, qu’elle avait à la main et pouvait contrôler, a pu capter ce souvenir mémorable de son 80e anniversaire.

«J’ai trouvé l’instructeur très rassurant, même si je n’avais aucune peur. Je voulais vivre l’expérience. Je dirais aux gens, si on a envie de faire quelque chose, la vie passe tellement vite, faisons-le.»

Une caméra, qu’elle avait à la main et pouvait contrôler, a pu capter ce souvenir mémorable de son 80e anniversaire.