La Voix de l’Est
Alors que les producteurs de veaux d’embouche (vache-veau), qui ont diminué en nombre, se sont accrochés à leurs pâturages, c’est principalement du côté laitier que l’on a tranquillement confiné les animaux dans des étables.
Alors que les producteurs de veaux d’embouche (vache-veau), qui ont diminué en nombre, se sont accrochés à leurs pâturages, c’est principalement du côté laitier que l’on a tranquillement confiné les animaux dans des étables.

Le déclin du pâturage, cet allié vert

Jasmine Rondeau
Jasmine Rondeau
Initiative de journalisme local - La Tribune
Depuis 1993, l’Estrie a perdu près de la moitié de ses superficies de pâturages, notamment au profit de cultures de maïs-grain (+330 %), de soya (+ 8900 %) et de blé (+ 1050 %). Et pourtant, pour la deuxième plus importante région productrice de bovins au Québec, les bénéfices éthiques et environnementaux du pâturage sont nombreux. Le vent pourrait-il tourner à nouveau? La Tribune interroge ses défenseurs dans un dossier en trois textes.