Dans quelques jours, nous dirons au revoir à 2017. En voici les faits saillants, de A à Z. Aujourd’hui, de P à U.

L'année 2017 de A à Z

Dans quelques jours, nous dirons au revoir à 2017. À l’instar des années qui l’ont précédée, celle-ci a été riche en événements et en rebondissements. En voici les faits saillants, de A à Z. Aujourd’hui, de P à U.
À l’automne, les élus municipaux ont autorisé l’ouverture d’un centre de pédiatrie sociale à Granby.

P pour Pédiatrie

La santé des enfants a pris de l’importance dans la région au cours de la dernière année. Lors de l’inauguration de la toute nouvelle aile pédiatrique à l’hôpital de Granby, en avril, on apprend que le CIUSSS de l’Estrie-CHUS a dans ses cartons un projet d’aménagement d’une « chambre de quatre lits dotée de trois stations » au deuxième étage, destinée à sa jeune clientèle qui n’a pas besoin d’être hospitalisée. À l’automne, les élus municipaux de Granby autorisent l’ouverture d’un centre de pédiatrie sociale en acceptant de lui fournir un local, d’en assumer les coûts de mise aux normes, de même que le montant du loyer annuel.

Pendant la campagne électorale, la candidate à la mairie de Cowansville Corinne Labbé a été accusée de vouloir tromper les électeurs par le maire sortant, Arthur Fauteux.

Q pour Querelle

Pendant la campagne électorale, le maire sortant de Cowansville a mis le feu aux poudres en accusant la candidate à la mairie Corinne Labbé de vouloir tromper les électeurs en leur transmettant de fausses informations. Tout en affirmant que la conseillère sortante n’avait pas l’étoffe nécessaire pour diriger la municipalité, Arthur Fauteux a allégué que Mme Labbé aurait faussement facturé des rencontres de travail à la Régie intermunicipale de gestion des matières résiduelles de Brome-Missisquoi et qu’elle aurait également reçu une rémunération en trop. Mme Labbé a riposté, menaçant le maire sortant de poursuite s’il ne se rétractait pas. Défaite par Sylvie Beauregard, la candidate est passée de la parole aux actes en déposant un pourvoi judiciaire dont l’issue se fait toujours attendre.

C’est en mai qu’ont eu lieu les audiences pour l’autorisation d’une action collective civile contre les Frères du Sacré-Cœur, à la suite de révélations selon lesquelles des pensionnaires auraient été agressés par des prêtres, entre les années 1940 et 1970.

R pour Recours collectif 

C’est en mai qu’ont lieu les audiences pour l’autorisation d’une action collective civile contre les Frères du Sacré-Cœur, à la suite de révélations selon lesquelles des pensionnaires auraient été agressés par des prêtres, entre les années 1940 et 1970. En janvier, la Cour avait donné le feu vert aux avocats de la congrégation pour interroger « A », le requérant. Le juge, qui avait six mois pour autoriser ou refuser le recours collectif, rend finalement sa décision le 23 novembre : les plaignants pourront aller de l’avant.

En septembre, la Cour d’appel du Québec autorise un second recours collectif contre la congrégation de Sainte-Croix pour les abus sexuels perpétrés par des frères de la communauté entre les années 1950 et 1990, notamment à Saint-Césaire. Ce feu vert est toutefois contesté devant les tribunaux par les procureurs représentant les Frères. Enfin, puisqu’un règlement est intervenu en octobre entre les parties concernées, il n’y aura pas de procès pour le recours collectif intenté par 220 propriétaires de pelouses brûlées par un herbicide appliqué par erreur en 2012, à Granby.

André Pontbriand et Pauline Quinlan ont chacun tiré leur révérence après avoir longtemps été respectivement à la tête des villes de Shefford et Bromont.

R pour Révérence

À l’aube des élections municipales du 5 novembre dernier, plusieurs maires ont tiré leur révérence après de nombreuses années passées au service de leurs concitoyens. C’est notamment le cas de Pauline Quinlan, à Bromont, d’Arthur Fauteux, à Cowansville, d’André Pontbriand, à Shefford, de Michel Picotte, à Sainte-Angèle-de-Monnoir, de Donald Badger, à Bolton-Ouest, d’Alain Brière, à Rougemont, et de Ginette Simard Gendreault, à Notre-Dame-de-Stanbridge, pour ne nommer que ceux-là.

La jeune Sydney Lallier, 11 ans, a remporté la seconde mouture de la populaire émission La Voix Junior.

S pour Sydney

La jeune Sydney Lallier, 11 ans, s’est hissée au sommet, remportant la seconde mouture de la populaire émission La Voix Junior. Dès les auditions à l’aveugle, la rappeuse granbyenne se démarque du lot, enchaînant les couplets à une vitesse effrénée. Membre de l’équipe de Marie-Mai, Sydney a pu compter, tout au long de son parcours, sur l’appui de sa communauté. Sa victoire s’accompagne d’une bourse de 25 000 $ et un voyage au Mexique.

Une énorme tempête de 60 cm s'était abattue sur le Québec en mars dernier.

T pour Tempête

À l’instar du sud du Québec, la région est paralysée par une violente tempête de neige, à la mi-mars. Avec une bordée d’une soixantaine de centimètres, certains la qualifient même de « tempête du siècle », alors qu’on répertorie une centaine de sorties de route et des dizaines et des dizaines de collisions matérielles. Les écoles ferment leurs portes. Des restaurants annulent leur service de livraison. Le premier match des séries éliminatoires des Inouk contre les Braves de Valleyfield est reporté, tout comme le spectacle de l’humoriste Laurent Paquin qui devait avoir lieu au Palace. L’événement ne fait pas toutefois que des mécontents : les skieurs sont ravis.

Le cimetière catholique Monseigneur Pelletier, à Granby, devient, en mai, le premier de la province à aménager un Jardin d’arbres de vie sur son terrain, permettant la plantation d’urnes biologiques qui se transformeront en arbres et en arbustes.

U pour Urnes biologiques

Le cimetière catholique Monseigneur Pelletier, à Granby, devient, en mai, le premier de la province à aménager un Jardin d’arbres de vie sur son terrain, permettant la plantation d’urnes biologiques qui se transformeront en arbres et en arbustes. La nouvelle, annoncée en avril, suscite de l’engouement : le cimetière granbyen est inondé de demandes des quatre coins du Québec.