L'actualité régionale en bref

Incendie criminel sur la rue Gill : l’accusé en évaluation psychiatrique

Le quadragénaire soupçonné d’avoir mis le feu à un immeuble à logements de la rue Gill, vendredi à Granby, passera une semaine en évaluation. Le tribunal a ordonné à Sylvain Jean, âgé de 49 ans, d’être évalué par des professionnels afin d’établir son aptitude à comparaître.

Rappelons que le Granbyen, un ancien locataire de l’immeuble incendié, serait retourné sur place pour y mettre le feu. L’incendie a été rapidement maîtrisé, mais des dommages évalués à 20 000 $ ont été constatés. L’individu a été arrêté sur place. Sylvain Jean a été accusé d’incendie criminel et de vol de moins de 5000 $, lundi après-midi, au palais de justice de Granby. Son retour au tribunal a été fixé au 8 avril. D’ici là, il demeure incarcéré. Karine Blanchard 

Sainte-Angèle-de-Monnoir s'adresse au ministère des Transports

Les élus de Sainte-Angèle-de-Monnoir ont adopté une résolution afin de demander au ministère des Transports d’améliorer la visibilité et la sécurité d’une intersection située tout près de la sortie 37 de l’autoroute 10, dans le secteur de Marieville.

« À cette intersection, un garde-fou obstrue le champ de vision des automobilistes, qui ne voient pas toujours les voitures qui arrivent de Marieville, explique le maire Denis Paquin. Il faut s’avancer un peu plus loin de la ligne d’arrêt pour vérifier si on a le champ libre. »

La municipalité estime que l’implantation d’un arrêt obligatoire aux quatre voies de l’intersection permettrait de sécuriser l’endroit. Une autre résolution réclame du ministère que la vitesse soit abaissée à 70 km/h sur l’ensemble de la route 227 à partir de la même sortie d’autoroute et jusqu’au rang de Fort-Georges. Ces demandes devront être appuyées par la ville voisine de Marieville puisque les modifications seront applicables sur son territoire, a indiqué le maire. Marie-Ève Martel 

Délai de grâce pour un conseiller municipal

Le conseil municipal de Sainte-Angèle-de-Monnoir a résolu lundi soir d’accorder un délai de grâce au conseiller Mathieu Bélanger qui, en raison de son emploi, n’a pas assisté aux séances du conseil pendant 90 jours consécutifs. La loi sur les élections et les référendums dans les municipalités prévoit que, dans une telle situation, le mandat de l’élu prend fin au terme de ces 90 jours, à moins que les autres membres du conseil municipal ne s’entendent pour lui accorder un délai de 30 jours supplémentaires. « M. Bélanger avait des problèmes de conciliation d’horaire, a indiqué le maire Denis Paquin. Il a apporté des modifications à son horaire afin d’être plus disponible et régler le problème. » Marie-Ève Martel

Achat de deux enseignes pour le Centre des loisirs de Rougemont

Rougemont a entériné l’acquisition de deux enseignes extérieures pour le Centre des loisirs Cousineau-Saumure, qui seront disposées à l’entrée du bâtiment et près des jeux d’eau. Deux entreprises ont offert une soumission pour la conception et la production de ces enseignes. Le conseil municipal a résolu d’accepter la proposition de l’entreprise Qualitech, qui fabriquera et installera les enseignes pour la somme de 3726 $ plus taxes. Marie-Ève Martel

Construction du centre des loisirs Cousineau-Saumure : règlement à l’amiable entre les parties

La municipalité de Rougemont déboursera 4751,62 $ pour régler à l’amiable un litige opposant les entreprises Construction Bâtiments Québec et Structures Yamaska. Cette dernière, qui a été embauchée comme sous-traitant pour certains travaux lors de la construction du Centre des loisirs Cousineau-Saumure, affirmait qu’elle n’avait pas été payée en totalité, a-t-on appris lors de la séance publique du conseil municipal, lundi soir. Comme la municipalité était le donneur d’ouvrage, elle a été mise en cause. Un règlement à l’amiable permet d’éviter que le tout ne se rende au tribunal et entraîne des coûts supérieurs, a expliqué la directrice générale Kathia Joseph. Ce faisant, il a été déterminé que les trois parties absorberaient le tiers de la facture, qui s’élève à 12 398,24 $ plus taxes. Marie-Ève Martel

Pour une glissière sur la route 231

Le conseil municipal de Rougemont a donné son appui lundi soir à la municipalité de Saint-Damase, qui réclamera au ministère des Transports l’installation d’une glissière de sécurité sur un tronçon de la route 231 en direction de Saint-Hyacinthe. La route, où la limite de vitesse permise varie entre 70 km/h et 90 km/h, est truffée de courbes et est peu éclairée. L’installation d’une glissière permettrait de sécuriser l’endroit. Marie-Ève Martel