L'actualité de Bromont en bref

Étude sur la maladie de Lyme: les élus donnent leur aval

Le projet pilote sur les souris et les tiques, à la source de la transmission de la bactérie responsable de la maladie de Lyme, aura lieu à Bromont. Les élus ont donné le feu vert, lundi, à « l’octroi du mandat et de l’entente de services entre la Ville et l’Université de Montréal » pour la réalisation du projet de recherche, qui s’échelonnera sur deux ans.

« On propose une intervention sur les souris, qui sont porteuses de la bactérie (Borrelia burgdorferi). On déploie des équipes sur le terrain qui vont poser des stations permettant aux rongeurs d’entrer par de petites ouvertures pour s’alimenter », a résumé la vétérinaire Catherine Bouchard, affiliée à l’Agence de santé publique du Canada, qui fait partie de l’équipe de quatre chercheurs devant réaliser l’étude avec deux collaborateurs.

Les souris sont immunisées en ingérant une molécule de la famille des acaricides (fluralaner). Les chercheurs seront sur le terrain de mai à août. Idem l’année suivante. Un compte-rendu final est attendu avant le 31 décembre 2020. Dix sites ont été ciblés : cinq en périphérie de résidences privées et autant dans des endroits publics, notamment des parcs. Le budget global du projet pilote avoisine 250 000 $. Bromont consent près de la moitié de cette somme. De son côté, la MRC accorde environ 16 000 $ en 2019 et 31 000 $ l’année suivante. Ces montants seront déduits de l’enveloppe allouée par Bromont. Jean-François Guillet

Un pas de plus vers le retrait des sacs de plastique

Les élus de Bromont se dirigent vers l’adoption du règlement, en mai, afin de bannir les sacs de plastique légers de leur territoire. Ils ont franchi la première étape, lundi, en donnant l’avis de motion en ce sens. Il s’agit en fait des sacs de plastique conventionnels d’une épaisseur inférieure à 50 microns, que l’on utilise généralement dans les épiceries. Les sacs oxodégradables, biodégradables ou compostables sont aussi visés.

Une fois le règlement adopté, les gens d’affaires seront assujettis à une période de transition de six mois avant le retrait définitif. Une campagne de sensibilisation auprès de la population sera aussi lancée. Jean-François Guillet