Celle qu’on surnomme aussi la marguerite jaune s’est multipliée dans les aménagements paysagers de Waterloo.
Celle qu’on surnomme aussi la marguerite jaune s’est multipliée dans les aménagements paysagers de Waterloo.

La rudbeckie ensoleille Waterloo

Quand Waterloo a voulu se doter d’un emblème floral, le choix s’est fait assez naturellement.

« La rumeur courait déjà depuis longtemps que la rudbeckie jaune était notre fleur officieuse tellement elle pousse partout à l’état sauvage sur notre territoire, raconte Mathieu St-François, directeur du service des loisirs, de la culture, de la vie communautaire et des communications. On n’a fait que la rendre officielle par voie de résolution. »

C’était en 2018. Les élus souhaitaient présenter une demande d’adhésion de Waterloo au programme des Fleurons du Québec. « On a vu que si on avait une fleur ou un arbre emblématique, ça nous donnait des points supplémentaires », indique M. St-François. La décision d’aller de l’avant s’est imposée.

Depuis, celle qu’on surnomme aussi la marguerite jaune s’est multipliée dans les aménagements paysagers de la ville. Elle a aussi poussé dans les plates-bandes des citoyens grâce à des distributions de graines de rudbeckies, et depuis cette année, elle figure sur les oriflammes installées sur les lampadaires du centre-ville.

« On essaie de l’utiliser dès qu’on peut, laisse savoir M. St-François. Par exemple, si possible, on essaie de cadrer nos photos pour qu’elle apparaisse dans nos communications officielles. »

Il ne manquerait plus que d’inscrire cet emblème ensoleillé auprès de la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec, seul répertoire d’emblèmes floraux qui existe au Québec. 

Depuis cette année, la rudbeckie figure également sur les oriflammes installées sur les lampadaires du centre-ville de Waterloo.