La Sûreté du Québec et la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) se sont rendues sur place mercredi afin d'enquêter sur les circonstances du tragique accident.

La région en bref

Accident de travail mortel: le nom de la victime dévoilé
Adam Metiguee
La Sûreté du Québec a révélé tôt jeudi matin l'identité du travailleur décédé dans la nuit de mardi à mercredi chez KDC Knowlton. Il s'agit d'Adam Metiguee, un résident de 47 ans de Lac-Brome.
Rappelons que M. Metiguee, un opérateur de chariot élévateur à l'emploi de KDC Knowlton depuis 2013, se serait retrouvé coincé entre sa machinerie et un réservoir contenant des produits en vrac. La Sûreté du Québec et la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) se sont rendues sur place mercredi afin d'enquêter sur les circonstances du tragique accident. Marie-Ève Martel
Grève des paramédics: les pourparlers toujours au point mort
Quelque 1000 paramédics sont en grève depuis maintenant une semaine, dont ceux de Granby et d'Acton Vale. Ils sont passés de la parole aux actes la semaine dernière en déclenchant la grève alors que les pourparlers étaient au point mort avec leur employeur. Leur convention collective est échue depuis avril 2015.
Les entreprises ambulancières qui négocient avec les paramédics auraient demandé une rencontre avec le ministère de la Santé, selon le président du syndicat de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ), section Granby, Jean Papineau.
Rappelons que les paramédics réclament des hausses salariales pour chaque année du contrat de travail, des améliorations au régime de retraite et l'abolition des horaires de faction. Les paramédics rappellent que même s'ils sont en grève, le service à la population n'est aucunement affecté, précise M. Papineau. La Voix de l'Est
Le maire de Waterloo, Pascal Russell
Étude pour le lac Waterloo
Les élus ont accordé un contrat de 8623,13 $ à la firme-conseil St-Georges Structures et Génie civil de Sherbrooke pour la tenue d'une étude sur le contrôle de l'érosion et la gestion des sédiments du lac Waterloo. À travers cet exercice, la Ville souhaite connaître les causes du rejet de sédiments à la plage municipale.
Lors de fortes pluies, un phénomène de lessivage fait en sorte que l'eau est baignable, mais brouillée, notamment près du hangar d'avirons, explique le maire Pascal Russell. L'étude - qui se tiendra au cours des prochains mois - permettra également d'évaluer la possibilité d'aménager un ou des bassins de décantation pour retenir ces sédiments avant leur rejet dans le plan d'eau. Isabel Authier
Nouvelle aménagiste à Waterloo
Pour alléger la tâche du service d'urbanisme, la Ville vient de créer un poste d'aménagiste, qu'elle a confié à Stéphanie Morin.
Depuis mai 2014, Mme Morin agissait à titre de directrice de Tourisme Waterloo et coordonnatrice de la revitalisation du centre-ville. Or, son contrat se terminait cette année. Détentrice d'une maîtrise en développement régional et en aménagement du territoire, celle-ci possédait les compétences requises pour joindre le service d'urbanisme, note le maire Russell. « Elle connaît bien le milieu, les intervenants et la ville. C'était la candidate toute désignée », affirme-t-il.
Stéphanie Morin s'occupera notamment du Plan d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA), sera en lien avec le Comité consultatif d'urbanisme (CCU) et agira comme première intervenante auprès des commerçants dans leurs projets de rénovation de façades. Ce nouveau contrat de travail est d'une durée de deux ans. Une nouvelle personne devrait assumer prochainement la direction de Tourisme Waterloo, selon M. Russell. Isabel Authier
Waterloo: projet immobilier à revoir
Les promoteurs d'un nouveau projet immobilier prévu dans le secteur ceinturé par les rues Lewis Ouest, Fortin, Chagnon et des Érables devront retourner à leur table à dessin. La municipalité n'a pas retenu le plan d'aménagement préliminaire proposé par le Groupe immobilier Réjean Gince, qui souhaitait y construire des résidences unifamiliales en rangée et des résidences unifamiliales jumelées.
Pour des raisons de densité, de sécurité et d'harmonisation avec le secteur, le conseil municipal autorise la construction de jumelés ou de bâtiments multifamiliaux (déjà autorisés dans cette zone), mais pas les maisons en rangée, pas plus que les trois accès à la rue Lewis Ouest projetés par le constructeur, qui devra plutôt conserver la seule artère existante. Isabel Authier