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En cas de doute, un employé peut formuler une demande qui mènera à une rapide vérification de l’air dans une classe ou une école, dit le centre de services scolaire du Val-des-Cerfs.
En cas de doute, un employé peut formuler une demande qui mènera à une rapide vérification de l’air dans une classe ou une école, dit le centre de services scolaire du Val-des-Cerfs.

La qualité de l'air jugée « très bonne » dans les écoles de Val-des-Cerfs

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
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Les plus récents tests de qualité de l’air effectués dans les écoles de Val-des-Cerfs ont donné de bons résultats, dit le centre de services scolaire.

Les mesures prises dans tous ses établissements de Brome-Missisquoi et en Haute-Yamaska, en décembre et janvier derniers, ont démontré que 80 % du temps, l’air comptait moins que 1000 parties par million (PPM) de CO2, qui est un indicateur de la qualité de l’air dans un espace intérieur.

Pour 19 % des tests, ce taux se situait entre 1000 et 1499 PPM et il a dépassé 1500 PPM dans de rares cas. Ceux-ci ont mené à des ajustements mécaniques ou, en l’absence de système de ventilation, à un rappel d’ouvrir davantage les fenêtres.

Bien que 5000 PPM soit considérée comme dangereuse, les centres de services scolaires visent 1000 PPM, indique François Bergeron, directeur du Service des ressources matérielles, volet opérations, à Val-des-Cerfs.

M. Bergeron était persuadé que les tests s’avéreraient « très bons », puisque le centre de services scolaire surveille régulièrement ses systèmes de ventilation et fait des rappels fréquents au personnel d’ouvrir les fenêtres pour les classes se servant de la « ventilation naturelle ».

Il souligne qu’en cas de doute, un employé peut formuler une demande qui mènera à une rapide vérification de l’air dans une classe ou une école. « Il y a des systèmes de ventilation plus vieux que d’autres », dit M. Bergeron.

Méthodologie « douteuse »

Ces récentes données ne rassurent toutefois pas le Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska. Sa présidente, Alina Laverrière, soutient que la méthodologie utilisée est « douteuse », sans oublier la controverse voulant que la Santé publique ne l’ait pas approuvée.

Elle estime que davantage de tests auraient dû être fait en présence des élèves, plutôt qu’uniquement avant, pendant et à la fin des cours, et qu’une firme indépendante aurait dû s’en charger.

« Les résultats auraient été plus convaincants », dit Mme Laverrière, qui se demande si les tests ont été faits « de façon efficace ».