Gilbert Rozon à son arrivée au palais de justice, à Montréal, mardi   
Gilbert Rozon à son arrivée au palais de justice, à Montréal, mardi   

La preuve est close au procès de Gilbert Rozon pour viol

Stéphanie Marin
La Presse Canadienne
MONTRÉAL - «Ce n’est pas arrivé. Je ne l’ai pas agressée d’aucune manière», s’est défendu Gilbert Rozon jeudi matin à son procès pour viol et attentat à la pudeur d’une jeune femme, il y a 40 ans.

L’accusé de 65 ans était contre-interrogé à nouveau jeudi matin au palais de justice de Montréal. Il a présenté sa version des faits mercredi.

Il a nié quelque inconduite ou crime que ce soit, laissant entendre que la version de la plaignante n’a pas de sens.

«Si j’étais un agresseur, elle n’aurait certainement pas dormi chez moi», a-t-il répondu d’un ton plus ferme que la veille, alors qu’il se faisait poser des questions par le procureur de la Couronne, Me Bruno Ménard.

La défense n’a pas appelé à la barre d’autres témoins, et les deux côtés ont déclaré leur preuve close.

La juge Mélanie Hébert de la Cour du Québec entendra les plaidoiries le 6 novembre prochain.

En quittant la salle de cour, Gilbert Rozon s’est fait demander s’il est innocent.

«Absolument», a-t-il répondu.

Gilbert Rozon subit un procès en lien avec des événements qui se sont déroulés dans les Laurentides en 1980.