La pandémie n’a pas empêché une quarantaine de personnes, des vétérans en grande majorité, de se réunir mercredi en fin d’avant-midi autour du cénotaphe du parc Victoria, à Granby, pour souligner le jour du Souvenir.
La pandémie n’a pas empêché une quarantaine de personnes, des vétérans en grande majorité, de se réunir mercredi en fin d’avant-midi autour du cénotaphe du parc Victoria, à Granby, pour souligner le jour du Souvenir.

La mémoire des anciens combattants honorée à Granby [GALERIE PHOTOS]

Marie-France Létourneau
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est
La pandémie n’a pas empêché une quarantaine de personnes, des vétérans en grande majorité, de se réunir mercredi en fin d’avant-midi autour du cénotaphe du parc Victoria, à Granby, pour souligner le jour du Souvenir.

«Ce n’était pas comme d’habitude. (...) Mais c’était important de continuer à démontrer du respect pour ceux qui ont combattu pour nous. Aujourd’hui, on profite de la liberté dans notre pays», a fait valoir le président de la section granbyenne du regroupement des Vétérans UN-NATO Canada, Daniel Rodrigue.

Celui-ci est à l’origine de la cérémonie officieuse qui s’est déroulée au cénotaphe. Elle avait été simplifiée, note M. Rodrigue, afin que les règles sanitaires puissent être respectées. Les déplacements ont entre autres été limités, notamment pour le dépôt des traditionnelles couronnes.

Une quarantaine de personnes, des vétérans en grande majorité, se sont réunis mercredi en fin d’avant-midi autour du cénotaphe du parc Victoria, à Granby, pour souligner le jour du Souvenir.

Quelques militaires et leurs familles, qui résident désormais à Granby, se sont aussi joints au groupe. La fillette de l’un d’eux, Emily-Rose Preston, a même lu le poème de guerre, In Flanders fields.

Le port du masque et la distanciation physique ont été scrupuleusement respectés, souligne Daniel Rodrigue.

Ce dernier affirme qu’il avait demandé à la Ville l’autorisation d’organiser les célébrations du jour du Souvenir. Mais cela lui a été refusé, alors que la tenue d’événements n’est pas permise sur le territoire jusqu’en janvier 2021. «Je m’y attendais. Mais comme citoyen, on a le droit de s’exprimer. La cérémonie a été faite de façon très restrictive», assure-t-il.