La journaliste de <em>La Voix de l’Est</em> Marie-Ève Martel.
La journaliste de <em>La Voix de l’Est</em> Marie-Ève Martel.

La journaliste Marie-Ève Martel élue vice-présidente de la FPJQ

Florence Tanguay
Florence Tanguay
La Voix de l'Est
Après cinq années passées au conseil d’administration de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), la journaliste de La Voix de l’Est Marie-Ève Martel en devient la vice-présidente.

«Je fais partie des gens qui n’aiment pas rester les bras croisés à regarder le train passer», confie d’entrée de jeu Marie-Ève Martel. Poser sa candidature pour obtenir le poste de vice-présidente était donc tout naturel pour elle. «C’est comme une continuité de ce que je fais depuis cinq ans au sein du conseil d’administration», ajoute-t-elle.

Dans le cadre de son nouveau poste, la journaliste précise qu’elle n’aura pas plus de pouvoir que les autres administrateurs. Elle aura cependant le rôle d’appuyer et de conseiller le président de la FPJQ, Michaël Nguyen, et de le remplacer au besoin.

Certains dossiers lui tenant particulièrement à cœur, elle tentera de les faire progresser durant son nouveau mandat, d’une durée de deux ans. Elle souhaite notamment s’attaquer au problème de confiance du public envers les médias, qui se fait davantage ressentir durant la crise sanitaire actuelle. «Avec la pandémie, il y a beaucoup de gens qui remettent en question le rôle des journalistes, admet-elle avec regret. Je souhaite que la Fédération soit plus présente sur la place publique pour expliquer notre rôle.»

L’auteure de l’essai Extinction de voix, qui se veut un plaidoyer pour la sauvegarde de l’information régionale, compte également travailler pour l’acquisition ou le maintien de bonnes conditions de travail pour les journalistes partout à travers le Québec. «Ce qui m’intéresse beaucoup c’est la réflexion sur la pratique du métier.»

Mme Martel souligne que son objectif est de rapprocher le grand public de la liberté de presse. «Je veux que les gens se sentent concernés», conclut-elle.