De nombreux visages importants du milieu des affaires granbyen étaient présents hier pour le lancement officiel de la campagne Partenaires en santé.
De nombreux visages importants du milieu des affaires granbyen étaient présents hier pour le lancement officiel de la campagne Partenaires en santé.

La Fondation du CHG voit grand

Ariane Faribault
Ariane Faribault
La Voix de l'Est
La Fondation du Centre hospitalier de Granby vient de se lancer tout un défi. Alors qu'en 30 ans d'existence, elle a remis quelque 15 M$ au Centre de santé et de services sociaux de la Haute-Yamaska (CSSSHY), elle a donné, hier, le coup d'envoi à une campagne majeure de financement, qui vise à amasser pas moins de 10 M$ en cinq ans. Un objectif ambitieux, mais réalisable, assure-t-on.
«On souligne cette année notre 30e anniversaire et c'est de loin la plus importante campagne de financement de notre histoire, indique Pierrette Grenier, présidente du conseil d'administration de la fondation. Une campagne quinquennale de 10 M$, il s'agit d'un objectif ambitieux, mais les besoins le sont tout autant. C'est pourquoi nous nous sommes entourés de partenaires dédiés et chevronnés, tant à l'intérieur du CSSS que dans le milieu des affaires, et leur implication donne tout son sens au thème qu'on a choisi, Partenaires en santé.»
De nombreux visages importants du milieu des affaires granbyen étaient d'ailleurs présents pour le lancement officiel hier, dont, bien entendu, le président de la campagne de financement, Daniel Pelletier, président et chef de la direction d'Artopex. «C'est avec une grande fierté et beaucoup d'humilité que j'ai accepté la présidence de cette campagne majeure, indique-t-il. Je pense que 10 M$, c'est réalisable. Quand j'ai un doute, une visite des installations, notamment aux soins intensifs où je crois que ça presse de faire des travaux, me motive. Mais ça va être possible uniquement avec la mobilisation de tout le monde. Je fais donc appel au dévouement des entreprises et de tout le monde, si on veut un hôpital du 21e siècle, et non pas du 20e siècle.»
Tous les détails dans notre édition de jeudi