Le premier verdict prononcé contre Michael Jacques avait été cassé par la Cour d’appel.
Le premier verdict prononcé contre Michael Jacques avait été cassé par la Cour d’appel.

La Couronne demande six mois de prison pour le ravisseur de Bromont

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
Trouvé coupable d’avoir essayé d’enlever une joggeuse dans un but sexuel à Bromont, en 2015, Michael Jacques s’expose à une nouvelle peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.

La Couronne, représentée par Me Élise Côté-Lebrun, en a fait la suggestion lors du dernier passage en cour de l’homme de 41 ans, lundi. À la défense, Me Geneviève Cardin a plutôt recommandé une sentence suspendue, soit que le temps de détention déjà purgé par l’accusé, qui est de 60 jours, soit considéré comme sa sentence.

M. Jacques fait également face à deux accusations de non-respect de ses conditions de probation. La juge Julie Beauchesne, de la Cour du Québec, doit rendre sa sentence le 20 janvier.

Verdict infirmé

La magistrate n’avait trouvé l’accusé coupable que de voies de fait, en 2018, mais la Cour d’appel avait cassé cette décision. Selon le plus haut tribunal du Québec, il s’agissait bel et bien d’une tentative d’enlèvement avec intention de séquestrer la victime, alors âgée de 26 ans.

Michael Jacques avait été arrêté quelques minutes plus tard à son domicile de Bromont.