Tout un panel de producteurs agroalimentaires étaient présents à la Clé des champs, ce week-end.

La Clé des champs: la population répond présente

Les changements effectués par les organisateurs de la fête gourmande la Clé des champs, à Dunham, ont été appréciés par la majeure partie des festivaliers, ce week-end. Des espaces pour la cuisine de rue, d’immenses jeux gonflables et des zones pour les artisans et les artistes avaient été aménagés pour l’occasion, laissant toute la place aux producteurs agroalimentaires sur la rue Principale.

« La zone food truck est super appréciée, souligne Josiane Noiseux, présidente de l’agence en création d’événements Faire-Valoir. Vu qu’on a un espace ombragé à cet endroit, ça permet aux gens d’aller s’assoir et de rester plus longtemps. C’est quelque chose qu’ils pouvaient faire un peu moins aisément avant. La zone de jeux gonflables est super populaire. Il y a vraiment beaucoup d’action. » Un espace pour les nourrissons et leur mère était aussi prévu au même endroit.

Différentes zones installées dans le stationnement de la bibliothèque et derrière l’hôtel de ville auraient dû diluer l’achalandage, mais Mme Noiseux remarquait dimanche que la rue était pleine malgré tout, ce qui laissait croire à de belles statistiques.

« On est super satisfaits de l’achalandage. Je crois qu’on est dans les très, très belles éditions de la Clé des champs. Et les exposants semblent dire que les ventes sont au rendez-vous. »

Disposition à revoir
À l’extrémité nord du site de la Clé des champs étaient installés les artistes en art visuel, une zone coordonnée par le Carrefour culturel de Dunham. « Je pense que l’idée qu’on soit réunis au même endroit était intéressante, confie la photographe Catherine Greffard. La façon que le chapiteau était disposé, par contre, a fait en sorte que les artistes qui étaient du côté du chemin Maska avaient plus de visibilité. Les gens ne faisaient pas forcément le tour [pour venir nous voir]. »

Les artistes ont demandé aux responsables du kiosque d’informations du festival et de celui du Musée Bruck de retirer leur panneau arrière qui cachait la moitié des artistes à la vue des passants sur la rue Principale, ajoute-t-elle.

La Clé des champs a décidé de prendre sous son aile les artistes en leur accordant un espace organisé, mais ce n’est pas l’organisation de la fête qui s’est occupée de la disposition des chapiteaux, évoque Josiane Noiseux. Elle admet que le carrefour pour les arts visuels, organisé en parallèle à l’événement gourmand, peut être bonifié.

La porte-parole était cette année Geneviève Everell, fondatrice et propriétaire de l’entreprise Sushi à la maison. Selon Josiane Noiseux, Mme Everell a apprécié son expérience. « Ça a été une belle association. On espère que ça va perdurer. »