«Je pense que ça va être LA campagne la plus colorée que j'aurai jamais vue !», lance le maire sortant et candidat à la mairie de Granby, Pascal Bonin.

La campagne de Pascal Bonin s'annonce haute en couleur

« Je pense que ça va être LA campagne la plus colorée que j'aurai jamais vue ! C'est au-delà de toutes mes espérances. »
Pascal Bonin a reçu 10 soumissions à la suite de son appel de projets pour la création de pancartes électorales.
Pascal Bonin est emballé par la réponse des citoyens pour la réalisation de ses pancartes électorales. Des dix soumissions reçues, huit ont été acceptées pour un total de 20 pancartes qui seront plus éclatées­ les unes que les autres.
Pascal Bonin, sa conjointe Isabelle­ Moisan et son frère Pierre-Alex Bonin, qui est aussi agent of­ficiel de sa campagne, ont ouvert ce week-end les dix soumissions reçues. Comme l'une d'elles a été faite par une personne qui n'habite pas Granby et qu'une deuxième a été remise en retard, ces deux ont été rejetées. 
Les projets vont de l'humour à l'oeuvre communautaire en passant par des idées très artistiques. « Il y a un éventail très large qui s'est dessiné », note M. Bonin.
Pascal Bonin remettra ainsi 14 000 $ de son budget électoral aux participants, ce qui représente le montant total des soumissions.
La touche granbyenne 
Le maire de Granby, qui brigue un deuxième mandat, avait lancé cet appel de projets en août afin que les Granbyens mettent leur touche à sa campagne électorale. Citoyens, artistes et groupes communautaires étaient invités à soumissionner. Chaque personne ou groupe pouvait proposer jusqu'à trois projets à l'intérieur d'une soumission. C'est pourquoi en bout de piste ce ne sont pas huit, mais bien vingt pancartes qui seront installées un peu partout à travers la ville.
« Aucun des projets ne ressemble aux pancartes que vous avez vues, commente-t-il. C'est ça qui est intéressant aussi. C'est le regard des citoyens face à la politique, face à leur ville qui, pour la première fois, est exporté. Ce n'est pas du tout la pancarte classique. »
Trois éléments étaient exigés : que les pancartes soient à l'épreuve des intempéries, que le nom de Pascal­ Bonin s'y trouve, tout comme son slogan « Et si on continuait ensemble ». « Le reste, c'était à eux de l'imaginer. Et ils ont beaucoup­, beaucoup d'imagination ! »
Les citoyens ont jusqu'au 21 septembre pour produire les pancartes. Certaines, plus imposantes, prendront plus de temps à réaliser, souligne M. Bonin, mais elles devront l'être dans les temps.
M. Bonin souhaitait, à travers ce projet, redonner à la communauté. « Au bout de la ligne, c'est un super beau succès. »