La bibliothèque Paul-O.-Trépanier mettra de l’avant de nouveaux équipements et de nouveaux services pour poursuivre sa modernisation, selon la bibliothécaire, espace technique et informatique, Dianne Brunelle.

La bibliothèque Paul-O.-Trépanier poursuit sa modernisation

L’achat de nouveaux équipements et le développement de nouveaux services permettront à la bibliothèque municipale Paul-O.-Trépanier de poursuivre sa modernisation, estime la bibliothécaire, espace technique et informatique, Dianne Brunelle.

Le conseil municipal de Granby a récemment donné son aval à la réalisation de trois projets, qui entraînent un investissement de près de 45 000 $. Deux de ceux-ci seront particulièrement concrets pour les usagers. À commencer par le remplacement du catalogue public, devenu désuet, par une version plus moderne permettant plusieurs nouvelles fonctionnalités, fait valoir Mme Brunelle.

Selon elle, le nouveau catalogue, qui nécessite des coûts de 10 000 $, améliorera la facilité de recherche, sera adapté aux appareils mobiles et intégrera les livres numériques. Ces derniers font actuellement l’objet d’une plate-forme individuelle. Mais leur popularité est en croissance, alors que quelque 17 000 emprunts de livres numériques ont été effectués.

« Ça va être un plus pour montrer l’ensemble de ce qu’on offre », estime Dianne Brunelle.

Autre nouveauté : les usagers pourront consulter l’historique de leurs emprunts. « C’est quelque chose qui nous est beaucoup demandé. On a de grands lecteurs et ils se demandent parfois s’ils ont déjà lu tel ou tel livre », fait valoir la bibliothécaire en riant.

L’accès au dossier, la réservation et le renouvellement de documents continueront d’être possibles. « Les gens vont aussi avoir l’option de se créer des paniers et de s’envoyer leurs choix par texto pour venir à la bibliothèque avec ce qu’ils veulent retrouver », précise Dianne Brunelle.

Selon elle, cela pourrait prendre quelques mois avant que le nouveau système, dont la commande a récemment été confirmée, soit mis en place. Cela ne devrait pas se traduire par une interruption de services, dit-elle en précisant que le nouveau catalogue sera évolutif. L’an prochain, il est par exemple envisagé d’ajouter l’accès aux critiques des livres.

Plus simple

Autre amélioration pour les usagers : un nouveau système sera acquis, au coût de 6200 $, pour permettre l’impression de documents à partir de tout appareil dans la bibliothèque.

Le système actuel de gestion d’impression n’est disponible qu’à partir des dix postes informatiques offerts à la bibliothèque. Quiconque souhaite imprimer un document à partir de son ordinateur portable, par exemple, ne peut le faire. Le nouveau système, également en commande, le permettra toutefois, relève Dianne Brunelle.

« On voulait offrir un système d’impression qui peut être accessible par le biais du Wi-Fi. Les gens vont pouvoir avoir un portefeuille virtuel pour régler les coûts d’impression. On prête aussi des portables, mais il n’était pas possible d’imprimer à partir de ceux-ci. On sera en mesure d’offrir plus de choix pour l’impression », note la bibliothécaire.

Une modification sera en outre apportée à la chute à livres « intelligente ». Mais ce changement sera moins perceptible pour les usagers. Des bacs seront ajoutés pour recueillir les livres retournés et faciliter le triage des volumes. « On veut éviter les arrêts, si la chute devient trop encombrée », souligne Mme Brunelle.

Cela entraînera des coûts de 27 700 $, mais ceux-ci seront assumés à parts égales avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, selon le sommaire décisionnel remis aux élus, dont les médias ont obtenu copie.

Un nouveau service d’aide en ligne, « Réponse à tout », accessible à partir du site web de la bibliothèque, a par ailleurs été lancé récemment. Demandes de documents ou de suggestions de lectures, questions sur les livres numériques ou encore les cartes-loisirs : ce service a l’avantage de centraliser et permet de mieux répondre aux demandes d’informations.

« En une semaine, on a reçu 50 requêtes, dont plusieurs demandes de documents, mais on a aussi des questions d’autres ordres. Ça fonctionne très bien. Avant, on recevait les demandes sur des petits papiers, par courriel ou par un formulaire », relève Dianne Brunelle.