Yani Authier et Dominique Desmet, du service d'urbanisme de la Ville de Granby, ont reçu les commentaires des citoyens mercredi soir lors d'une assemblée publique de consultation portant sur la poursuite du développement des Jardins Quévillon.

Jardins Quévillon: encore des inquiétudes

La volonté de la Ville de Granby de dénouer l'impasse dans laquelle se trouve le développement des Jardins Quévillon, dans le secteur de la rue de Verchères, continue à susciter des craintes auprès des résidants du secteur. Une dizaine d'entre eux se sont fait entendre sur le sujet durant plus d'une heure lors d'une assemblée publique de consultation, mercredi soir.
La Ville a adopté un projet de règlement pour encadrer le maintien du couvert forestier du secteur par le biais d'un Plan d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA). Celui-ci prévoit que des bandes tampons de 6 à 20 mètres, selon la profondeur des terrains, devront être préservées. Mais pour plusieurs citoyens, cela n'est pas suffisant. 
«Il faudrait se donner une politique pour favoriser les arbres. Vos normes ne sont pas assez élevées. Est-ce qu'on peut réfléchir à ça», a affirmé Richard Dubé, président du conseil de quartier deux, district dans lequel se trouve les Jardins Quévillon.    
À l'heure actuelle, le site visé par le développement, au coeur de procédures juridiques entre la Ville et le promoteur depuis plus de cinq ans, est pourvu d'un plateau de roc et d'une vaste prucheraie.
D'autres résidants du voisinage s'inquiètent plutôt des opérations de dynamitage qui seront vraisemblablement inévitables pour aménager, à tout le moins, le prolongement de la rue de Verchères. Le directeur du service d'urbanisme, Dominique Desmet, a toutefois tenu à se faire rassurant en affirmant que ce genre d'opération est contrôlée et réalisée de façon courante dans plusieurs développements.
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