La Voix de l’Est
Des cas extrêmes d’insalubrité ou d’accumulation compulsive sont rares, mais font partie de la réalité observée tant par l’Office municipal d’habitation Haute-Yamaska-Rouville que par des propriétaires privés.
Des cas extrêmes d’insalubrité ou d’accumulation compulsive sont rares, mais font partie de la réalité observée tant par l’Office municipal d’habitation Haute-Yamaska-Rouville que par des propriétaires privés.

Insalubrité extrême: plus complexe qu’il n’y paraît

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Il y a deux semaines, la Régie du logement a donné une dernière chance à Robert (nom fictif). L’homme, qui demeure dans son appartement à loyer modique de l’Office municipal d’habitation Haute-Yamaska-Rouville (OMHHR) depuis plus de cinq ans, utilise l’endroit comme un entrepôt : il y accumule depuis plusieurs années des matières combustibles, des déchets et des restes de nourriture. Il contrevient ainsi à plusieurs dispositions du Code civil du Québec et à deux articles du Règlement général de la Ville de Granby.