«Est-ce qu'on va attendre qu'il se passe quelque chose de grave?», demande le député de Granby.

«Inadmissible!»

«On met en danger les citoyens de la région.» Le député de Granby, François Bonnardel, s'insurge contre la décision de déménager le bureau du constable spécial du rez-de-chaussée au sous-sol du palais de justice.
Chassé du poste de surveillance qu'il occupe depuis 22 ans, cet agent ne sera plus apte à surveiller les entrées et à assurer la sécurité des visiteurs et des employés du tribunal et des organismes gouvernementaux qui logent dans l'édifice Roger-Paré, plaide le caquiste. Le bureau contient aussi un centre de contrôle des incendies et un moniteur de caméras de surveillance.
«C'est inadmissible! Qu'on pense aux colis suspects ou aux personnes violentes ou avec des problèmes psychiatriques. Il peut avoir des situations difficiles, il y en a déjà eu. Est-ce qu'on va attendre qu'il se passe quelque chose de grave?»
Pour M. Bonnardel, le gouvernement doit revenir sur sa décision et garder le constable spécial au rez-de-chaussée. Si la décision ne peut être révoquée, qu'on installe au moins un autre agent de sécurité à cet endroit, a-t-il dit lors d'un point de presse devant le bureau en question.
Tous les détails dans notre édition de jeudi